Donald Trump, président des États-Unis, a prononcé mardi 24 février 2026 devant le Congrès son discours sur l'état de l'Union, le plus long de l'histoire du pays avec 1 heure 48 minutes. Peu d'efforts pour rallier les démocrates ont été observés, l'allocution se concentrant sur des thèmes clivants comme l'immigration, qui a suscité des huées de certains élus démocrates. Ce discours marque la première adresse officielle de Donald Trump au Congrès durant son second mandat, sur le thème « America at 250 : Strong, Prosperous and Respected ». Il a dépeint une Amérique revitalisée après un an, affirmant que le pays est « plus grand, meilleur, plus riche et plus fort qu'avant ». Des manifestations ont eu lieu simultanément, comme le « People's State of the Union » sur le National Mall par des groupes activistes libéraux. Donald Trump a abordé les tensions avec l'Iran, adoptant un ton belliqueux tout en exprimant une préférence pour une solution diplomatique. Il a accusé Téhéran de relancer son programme nucléaire, prétendument détruit par des frappes américaines l'an dernier — une affirmation contestée par des experts —, et de développer des missiles capables d'atteindre le territoire continental des États-Unis. L'Iran a rejeté ces déclarations comme des « gros mensonges ». Sur l'économie, Donald Trump a vanté un record de créations d'emplois et 18 000 milliards de dollars d'investissements mondiaux, mais les données du Bureau of Labor Statistics indiquent seulement 181 000 emplois ajoutés en 2025, bien en deçà des années normales. Il a qualifié de « regrettable » une décision de la Cour suprême limitant ses tarifs douaniers, annonçant des mesures alternatives sous la section 122 de la loi sur le commerce, limitées à 150 jours sans approbation du Congrès. La gouverneure de Virginie Abigail Spanberger, ex-agent de la CIA, a répliqué au nom des démocrates, critiquant la politique migratoire et l'abordabilité du coût de la vie. Des élus démocrates ont hué ou boycotté l'événement, soulignant les fractures persistantes alors que les sondages montrent un soutien en baisse pour Trump. La Cour suprême pourrait examiner d'autres recours sur les tarifs douaniers dans les prochains mois, tandis que les négociations avec l'Iran se poursuivent sans date précise. Ces divisions pourraient influencer les législatives de mi-mandat en 2026.
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