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Stellantis envisage batteries et moteurs Leapmotor pour Peugeot, Fiat et Opel

Stellantis pourrait utiliser les batteries et moteurs de Leapmotor dans ses Peugeot, Fiat et Opel pour contrer sa crise financière. Ce partenariat de 2023 évoluerait vers un échange technologique face à la concurrence chinoise.
Stellantis étudie l'intégration de technologies électriques chinoises de Leapmotor dans ses modèles grand public européens comme Peugeot, Fiat et Opel. Cette option émerge au milieu d'une crise financière aiguë, avec des provisions de plus de 22 milliards d'euros annoncées en février. Le groupe, dirigé par Antonio Filosa, directeur général de Stellantis, cherche à réduire les coûts face à la concurrence asiatique. Le partenariat entre Stellantis et Leapmotor, scellé en 2023, porte jusqu'ici sur la distribution de modèles chinois tels que le T03 et le C10 via le réseau de concessions européennes. Stellantis détient une participation significative dans Leapmotor International, bien que les sources divergent sur le pourcentage exact — entre 20 % et 51 %. Initialement commercial, ce lien pourrait s'étendre à un partage technique pour contrer la chute des profits liée au marché électrique. Les technologies visées incluent les batteries avancées, les chaînes de traction électriques, les logiciels et potentiellement les prolongateurs d'autonomie de Leapmotor. Ces composants pourraient équiper ses marques européennes, évitant les coûts exorbitants du développement interne. Les constructeurs chinois comme BYD et MG produisent deux fois plus vite à moindre coût, forçant les européens à repenser leur stratégie. Les investisseurs attendent des clarifications lors de la présentation financière de mai. Aux États-Unis, un bannissement des véhicules connectés chinois d'ici 2027 complique la position du groupe. Les usines européennes souffrent de surcapacités et d'une demande atone pour les électriques. Cette évolution pourrait accélérer le lancement de modèles compétitifs, mais soulève des questions sur la souveraineté industrielle européenne. Les discussions en cours portent sur une architecture électronique et une conduite semi-autonome partagées.

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Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

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