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Des astronomes écoutent l'exoplanète K2-18b pour capter des signaux radio extraterrestres

Des astronomes ont utilisé le VLA et MeerKAT pour scruter K2-18b, exoplanète hycean candidate, à la recherche de signaux radio artificiels. Cette campagne prépare les futures observations avec le Square Kilometre Array.
Des astronomes ont dirigé deux radiotélescopes puissants vers K2-18b, une exoplanète située à 124 années-lumière dans la constellation du Lion, afin de détecter d'éventuels signaux radio artificiels émis par une civilisation extraterrestre. Cette campagne d'observation coordonnée, impliquant le Karl G. Jansky Very Large Array (VLA) au Nouveau-Mexique et MeerKAT en Afrique du Sud, s'est concentrée sur des signaux à bande étroite, semblables à ceux produits par les radars et émetteurs terrestres. Une telle utilisation simultanée de ces instruments reste exceptionnelle en raison de leur forte demande. K2-18b orbite dans la zone habitable de son étoile naine rouge et possède une atmosphère riche en CO₂ et en méthane, ce qui en fait une candidate idéale pour le statut de monde hycean — un océan global sous une épaisse couche d'hydrogène. Découverte en 2015 par la mission Kepler de la NASA, cette exoplanète a attiré l'attention après des observations du télescope spatial James Webb confirmant la présence de vapeur d'eau potentielle. Les exobiologistes y voient un lieu propice à la vie, tandis que les chercheurs de technosignatures, comme les émissions radio intentionnelles, explorent la possibilité de traces technologiques. Les observations prolongées visaient à tester des méthodes de détection avant le déploiement du Square Kilometre Array (SKA), futur observatoire radio géant. Aucune technosignature n'a été rapportée pour l'instant, mais ces techniques affinées permettront d'analyser des volumes de données bien plus vastes. Le VLA et MeerKAT, avec leurs milliers d'antennes, offrent une sensibilité accrue pour isoler des signaux faibles au milieu du bruit cosmique. Ces efforts s'inscrivent dans la recherche plus large de technosignatures, qui complète les hunts pour biomarqueurs comme le dimethylsulfure potentiellement détecté sur K2-18b. Le SKA, en construction en Australie et Afrique du Sud, devrait multiplier par dix la surface collectrice radio mondiale d'ici 2030.

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Article enrichi par l'IA

Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

Des extraterrestres émettent-ils des signaux radio depuis la planète K2-18 b? Des chercheurs sont allés écouter

Source éditoriale·Slate FR·25 févr. 2026

Contexte ajouté : découverte de K2-18b par Kepler en 2015, observations JWST (vapeur d'eau, DMS potentiel), définition hycean worlds, historique SETI technosignatures, détails SKA timeline

Contexte IA

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