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Le télescope James Webb révèle de nouveaux détails sur la nébuleuse Exposed Cranium

Le télescope James Webb de la NASA dévoile des images détaillées de la nébuleuse PMR 1, surnommée Exposed Cranium, révélant ses phases évolutives autour d’une étoile mourante. Les vues en infrarouge mettent en évidence une structure en coquille et une bande sombre potentiellement liée à des jets stellaires.
L’Agence spatiale NASA a publié les dernières images du télescope spatial James Webb, capturant la nébuleuse PMR 1, surnommée « Exposed Cranium » en raison de sa forme évoquant un cerveau dans un crâne transparent. Ces vues en proche infrarouge et en infrarouge moyen, obtenues le 25 février 2026, montrent une étoile mourante entourée d’un nuage de gaz et de poussière. Les instruments NIRCam (Near-Infrared Camera, caméra proche infrarouge) et MIRI (Mid-Infrared Instrument, instrument infrarouge moyen) du télescope ont permis cette observation. Cette nébuleuse avait été détectée pour la première fois en lumière infrarouge par le télescope Spitzer de la NASA, retiré du service il y a plus d’une décennie. Les capacités avancées de James Webb, lancé en 2021 comme successeur de Hubble et Spitzer, accentuent son apparence cérébrale. Contrairement aux observations antérieures, ces images révèlent des régions distinctes marquant les phases d’évolution de la nébuleuse, contextualisant la mort stellaire dans les stades finaux où les étoiles éjectent leur enveloppe externe. La structure comprend une coquille externe de gaz, principalement de l’hydrogène et expulsée en premier, et un nuage interne plus structuré avec un mélange de gaz divers. Une bande sombre verticale traverse le milieu, séparant les hémisphères gauche et droit, et pourrait résulter d’une éjection ou d’un jaillissement du centre stellaire sous forme de jets jumeaux opposés. Cette hypothèse apparaît particulièrement dans l’image MIRI au sommet, où le gaz interne semble projeté vers l’extérieur. Ces données pourraient éclairer les mécanismes de formation des nébuleuses planétaires, analogues à ce que notre Soleil subira dans 5 milliards d’années. Les astronomes attendent d’autres analyses pour confirmer l’origine exacte de la bande sombre.

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Article enrichi par l'IA

Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

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