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Environnement||2 sources

Les manchots se reproduisent beaucoup plus tôt sur la péninsule Antarctique qui se réchauffe, selon une étude

Penguins are dramatically shifting their breeding season as the Antarctic peninsula warms, a recent study finds. From 2012 to 2022, researchers used r
Des chercheurs ont découvert que les manchots décalent dramatiquement leur saison de reproduction en raison du réchauffement de la péninsule Antarctique, en Antarctique. Une étude récente, menée de 2012 à 2022 à l’aide de caméras à distance, montre que trois espèces de manchots commencent leur reproduction beaucoup plus tôt. Ces observations proviennent de 37 colonies situées sur la péninsule Antarctique et les îles environnantes. Ce phénomène s’explique par l’élévation des températures qui modifie les cycles saisonniers dans cette région. Les scientifiques ont utilisé des caméras automatiques installées à distance pour surveiller précisément le comportement des manchots. Ils ont tracked la « date de colonisation » : le moment où les manchots commencent à occuper continuellement leurs sites de reproduction. Cette méthode a permis de collecter des données fiables sur une période de dix ans, couvrant une accélération du réchauffement dans la péninsule Antarctique. Les caméras ont capturé des images régulières, offrant un suivi continu sans perturber les colonies. La péninsule Antarctique connaît un réchauffement marqué, ce qui pousse les manchots à adapter leur calendrier reproductif. Ces espèces, sensibles aux variations climatiques, servent d’indicateurs précoces des changements environnementaux. Le décalage de la saison de reproduction pourrait refléter une réponse à la fonte plus précoce des glaces et à des modifications des conditions marines environnantes. Cette étude met en lumière les effets cumulatifs du changement climatique sur les écosystèmes polaires. Ces résultats soulignent l’urgence de surveiller les populations de manchots pour anticiper les risques futurs. Un avancement de la reproduction pourrait désynchroniser les cycles alimentaires et reproductifs, menaçant la survie des colonies. Dans un contexte plus large, de telles observations rappellent les menaces climatiques pesant sur l’Antarctique, comme la perte de glace observée chez d’autres espèces. Des efforts continus de recherche sont nécessaires pour comprendre pleinement ces adaptations.

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