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Monde||4 sources

Marco Rubio désigne l’Iran comme « État sponsor de détention injustifiée »

Marco Rubio a qualifié l’Iran d’État sponsor de détention injustifiée et exigé la libération des Américains détenus. Cette décision survient alors que Donald Trump critique les négociations nucléaires en cours.
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a désigné, depuis Washington, D.C., aux États-Unis, l’Iran comme « État sponsor de détention injustifiée » le 27 février 2026. Cette mesure vise à contraindre Téhéran à cesser de prendre en otage des ressortissants américains et à libérer immédiatement ceux détenus arbitrairement. L’annonce survient au milieu de tensions croissantes entre Washington et Téhéran, exacerbées par des contentieux persistants. Cette désignation s’inscrit dans un contexte plus large de frictions entre les deux pays, notamment des négociations sur le programme nucléaire iranien menées la veille. Donald Trump, président des États-Unis, a exprimé sa déception face à ces discussions, avertissant que « parfois il faut user de la force ». L’Iran est accusé depuis des décennies d’utiliser les détentions arbitraires comme levier politique contre d’autres États, une pratique qui renforce les soupçons sur ses intentions stratégiques dans la région du Moyen-Orient. Dans son communiqué, Rubio a rappelé que lors de la prise de pouvoir par l’ayatollah Khomeini, il y a 47 ans, le régime iranien avait consolidé son autorité en prenant en otage le personnel de l’ambassade américaine à Téhéran. Cette méthode perdure aujourd’hui avec la détention d’Américains innocents, perçue comme une forme de guerre hybride. La décision repose sur un décret exécutif signé par Trump à l’automne dernier et sur la loi américaine de 2025 contre les détentions injustifiées, qui autorise explicitement une telle étiquette pour intensifier la pression diplomatique et potentiellement les sanctions. La levée de cette désignation dépendrait de la libération des Américains détenus et de l’arrêt des prises d’otages par l’Iran. Les deux pays ont poursuivi des pourparlers nucléaires jeudi dernier, mais sans progrès notables rapportés à ce stade. Cette initiative souligne l’approche musclée de l’administration Trump face à l’Iran, dans un paysage géopolitique marqué par des rivalités régionales et des enjeux de non-prolifération nucléaire.

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