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Les États-Unis lancent les discussions sur un programme national de métaux liquides pour la fusion

Le DOE américain a tenu le 22 janvier la première réunion sur un programme national de recherche sur les métaux liquides pour protéger les systèmes de fusion. Plus de 75 experts ont identifié les besoins en infrastructures et les lacunes technologiques.
Le 22 janvier, le Département de l’Énergie des États-Unis (DOE) a réuni des experts au Laboratoire de physique des plasmas de Princeton (PPPL) pour discuter d’une stratégie de programme national de recherche sur les métaux liquides dans les systèmes de fusion. Cette première réunion de ce type a rassemblé plus de 75 personnes en présentiel et en ligne, incluant des chercheurs de laboratoires nationaux, d’universités, du personnel du DOE et des dirigeants du secteur privé de la fusion. Dans le contexte plus large de la quête d’énergie de fusion propre, les métaux liquides, comme le lithium, sont envisagés pour protéger les composants des tokamaks exposés à la chaleur intense du plasma. Le PPPL, fort de son expertise en la matière, a accueilli l’événement. Les discussions ont mis en lumière les besoins en infrastructures et les lacunes scientifiques et technologiques identifiées dans la Feuille de route pour la science et la technologie de la fusion du DOE, publiée en octobre 2025. Historiquement, la fusion inertielle et magnétique bute sur la durabilité des divertors, et les métaux liquides pourraient renouveler les approches en formant une couche protectrice auto-régénérante. Jean Paul Allain, directeur associé du programme Fusion Energy Sciences (FES), a déclaré à l’auditoire : « Notre Feuille de route a identifié les métaux liquides comme une technologie potentiellement prometteuse sur la voie de la réalisation de l’énergie de fusion. Vos idées et votre expertise aideront à définir ce qui est nécessaire pour un programme américain de métaux liquides de premier plan mondial ». Par ailleurs, le PPPL prépare le dispositif LEAP pour manipuler 100 fois plus de lithium que précédemment autorisé, afin de tester des concepts de composants en métal liquide face au plasma. Ce programme pourrait accélérer les avancées vers des réacteurs de fusion viables, avec des tests concrets prévus au PPPL pour combler les écarts actuels.

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Article enrichi par l'IA

Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

USA : Développement d’un programme national de recherche sur les métaux liquides pour la fusion

Source éditoriale·Enerzine·25 févr. 2026

Contexte ajouté : défis des divertors en fusion, historique de la recherche magnétique depuis 1950s, rôle du lithium comme métal liquide protecteur

Contexte IA

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