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Politique||5 sources

La Corée du Nord prête à bien s’entendre avec les États-Unis mais exclut définitivement Séoul

Kim Jong Un propose une entente avec les États-Unis sous condition de reconnaissance nucléaire, tout en rejetant définitivement les Sud-Coréens comme compatriotes. Ces déclarations ont été faites mercredi à Pyongyang lors du congrès du Parti des travailleurs.
Kim Jong Un, dirigeant de la Corée du Nord, a déclaré mercredi lors de la clôture du congrès du Parti des travailleurs à Pyongyang que son pays pourrait « bien s’entendre » avec les États-Unis si Washington reconnaît le statut nucléaire constitutionnel de Pyongyang et abandonne sa politique hostile. Il a simultanément annoncé que la Corée du Nord cesserait « à jamais » de considérer les Sud-Coréens comme des compatriotes, les qualifiant d’entité la plus hostile. Ces propos interviennent alors que Washington et Séoul multiplient les appels à des discussions de haut niveau, dans l’espoir d’un sommet entre Kim Jong Un et Donald Trump, président américain, en marge du voyage de ce dernier en Chine fin mars-début avril. Les sommets passés entre les deux hommes en 2018 et 2019 s’étaient soldés par un échec sur les questions de sanctions et de démantèlement nucléaire, malgré des avancées initiales. La Corée du Nord a inscrit son statut de puissance nucléaire dans sa Constitution ces dernières années, rendant toute négociation conditionnelle à cette reconnaissance. Kim Jong Un a insisté sur le fait que l’avenir des relations avec les États-Unis dépend entièrement de l’attitude de Washington, affirmant que Pyongyang est prêt pour une « coexistence pacifique » ou une « confrontation permanente ». L’agence officielle KCNA rapporte par ailleurs son appel à développer des armes, dont des missiles balistiques intercontinentaux lancés depuis des sous-marins et un arsenal élargi de tactiques nucléaires comme l’artillerie et les missiles à courte portée. La spéculation grandit autour d’une possible rencontre Trump-Kim lors du séjour américain en Chine, alliée historique de Pyongyang. Cependant, l’exclusion définitive de Séoul complique tout processus impliquant la Corée du Sud.

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