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Un chef d’entreprise français à Dubaï terrifié par les tirs de drones iraniens sur les enfants
François Jarrossay, chef d’entreprise français à Dubaï, décrit l’angoisse provoquée par les tirs de drones iraniens depuis le 28 février 2026, surtout pour les enfants. L’ambiance est qualifiée d’effrayante dans l’émirat.
François Jarrossay, chef d’entreprise français originaire du Mans et installé à Dubaï depuis 2015, exprime une profonde angoisse face aux attaques de drones iraniens lancées sur les Émirats arabes unis depuis le samedi 28 février 2026. Il dirige une société spécialisée dans l’éclairage architectural au sein de l’émirat. « C’est vraiment effrayant les tirs, notamment pour les enfants », confie-t-il, soulignant l’impact psychologique profond sur les familles expatriées, en particulier sur les plus jeunes qui vivent dans la peur constante de ces menaces aériennes. Ce témoignage personnel s’inscrit dans un contexte de tensions accrues entre l’Iran et les Émirats arabes unis. Dubaï attire des milliers d’expatriés français grâce à ses opportunités économiques, notamment le boom immobilier qui dope des secteurs comme l’éclairage architectural. Depuis 2015, François Jarrossay a bâti son affaire en exploitant ce marché florissant, parvenant à développer une entreprise prospère au cœur de l’émirat, où la construction effrénée offre un terrain fertile pour de telles activités. Les drones iraniens, souvent employés dans les conflits régionaux par leur précision et leur longue portée, transforment désormais la vie quotidienne des résidents de Dubaï en un cauchemar constant. L’ambiance dans l’émirat est décrite comme extrêmement angoissante, avec des tirs répétés qui perturbent les routines et instillent une peur palpable. Les enfants, particulièrement vulnérables face à cette menace aérienne, subissent de plein fouet ses effets psychologiques, accentuant l’inquiétude des parents expatriés. Bien que les autorités émiraties n’aient pas détaillé l’ampleur des dommages, des mesures de sécurité renforcées pourraient être en cours pour protéger la population. L’avenir reste incertain pour les expatriés comme François Jarrossay, qui attendent une résolution rapide du conflit. Les attaques pourraient s’intensifier, incitant certains à envisager un rapatriement vers la France.
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« C’est vraiment effrayant les tirs, notamment pour les enfants » : l’angoisse de ce chef d’entreprise installé à Dubaï
Source éditoriale·Ouest-France·2 mars 2026
Contexte ajouté : tensions Iran-EAU, rôle des drones en conflits régionaux, attractivité de Dubaï pour expatriés français et boom immobilier
Contexte IA