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Rachida Dati multiplie les accusations contre «Complément d’enquête» pour un an de pressions

Rachida Dati accuse depuis un an l’équipe de Complément d’enquête d’achat de témoignage, démenti par son frère Jamal Dati, pour détourner l’attention des graves révélations initiales du reportage.
Depuis un an, Rachida Dati, ancienne ministre de la Justice, accuse l’équipe de l’émission d’investigation « Complément d’enquête », diffusée sur France 2, d’avoir tenté d’acheter le témoignage d’un de ses proches. Son frère, Jamal Dati, a formellement démenti ces allégations portées par l’ex-ministre. Ces déclarations répétées viseraient à exercer une pression continue sur France Télévisions, dans une stratégie visant à détourner l’attention du public des révélations initiales du reportage. Le magazine « Complément d’enquête », connu pour ses enquêtes approfondies sur France 2, avait révélé de graves accusations contre Rachida Dati, en partenariat avec « Le Nouvel Obs ». Peu de personnes se souviennent aujourd’hui de ces éléments originaux du documentaire, qui portaient sur des affaires sensibles impliquant l’ancienne ministre. Rachida Dati aurait alors adopté une tactique d’« affaire dans l’affaire », inspirée du théorème attribué à Charles Pasqua, ancien ministre de l’Intérieur, pour recentrer le débat sur les prétendues méthodes des journalistes plutôt que sur le fond des accusations. Au fil des mois, Rachida Dati a multiplié les versions de son récit, impliquant à chaque fois l’équipe de France 2 dans une tentative présumée d’achat de témoignage. Jamal Dati conteste explicitement ces affirmations qu’elle propage depuis un an, insistant sur leur absence de fondement. Cette campagne persistante aurait ainsi permis d’éclipser les révélations premières du documentaire, transformant le sujet en une controverse sur les pratiques journalistiques. France Télévisions fait face à ces pressions ininterrompues dans un contexte de tensions persistantes entre les politiques et les médias français. Ces relations tendues, marquées par des accusations réciproques de partialité ou de manipulation, pourraient influencer la couverture future des affaires impliquant des figures publiques de premier plan. Les suites de cette confrontation soulignent les défis posés à l’indépendance éditoriale face aux stratégies de diversion employées par certains acteurs politiques.

2 sources

Article enrichi par l'IA

Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

Rachida Dati contre «Complément d’enquête»: un an de manœuvres et de pressions pour faire diversion

Source éditoriale·Mediapart·26 févr. 2026

Contexte ajouté : Rachida Dati comme ancienne ministre de la Justice et rôle de Complément d’enquête comme émission d’investigation sur France 2 ; tensions générales entre politiques et médias en France

Contexte IA

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