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Intelligence Artificielle||3 sources

OpenAI conclut un accord avec le Département de la Guerre pour déployer ses modèles en environnement classifié

OpenAI a annoncé un accord avec le Département de la Guerre pour déployer ses modèles d’IA dans un cadre classifié. Sam Altman, son PDG, a partagé la nouvelle mardi soir sur X.
Sam Altman, PDG d’OpenAI, a annoncé mardi soir sur la plateforme X qu’OpenAI a conclu un accord avec le Département de la Guerre américain pour déployer ses modèles d’intelligence artificielle dans un environnement classifié. Dans un premier message, il a indiqué que cet accord permettrait ce déploiement ; un second a précisé le caractère classifié de l’environnement concerné. Cette annonce marque une nouvelle étape dans les relations entre l’entreprise pionnière en IA et les institutions militaires américaines. Cet accord s’inscrit dans l’évolution récente de la politique d’OpenAI envers les applications militaires. En 2024, l’entreprise a modifié ses conditions d’utilisation afin d’autoriser les usages liés à la sécurité nationale, tout en excluant explicitement le développement d’armes. Début 2024, OpenAI s’est associée à Anduril Industries pour fournir des logiciels d’IA destinés à des systèmes de drones de contre-mesure. Ce partenariat avec une entreprise spécialisée dans la défense illustre le pivot stratégique d’OpenAI vers des applications défensives non létales, répondant à la demande croissante du secteur pour des technologies d’IA avancées. Le Département de la Guerre, ancien nom du Département de la Défense des États-Unis jusqu’en 1947, bénéficie ainsi d’un accès aux modèles de base d’OpenAI. Ces systèmes d’intelligence artificielle sont entraînés sur des volumes massifs de données et conçoivent pour des tâches complexes telles que le traitement du langage naturel ou l’analyse de données. Un déploiement en environnement classifié implique une intégration dans des réseaux militaires sécurisés, soumis à des protocoles de classification élevés que OpenAI doit respecter. Les détails précis sur les modèles concernés ou le calendrier de mise en œuvre n’ont pas été révélés. Cette discrétion est habituelle pour de tels partenariats sensibles. Néanmoins, cet accord pourrait renforcer les capacités du Département de la Défense en matière d’analyse et de traitement de données critiques, reflétant une tendance où les leaders de l’IA collaborent davantage avec le secteur de la défense pour des usages de sécurité nationale.

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Article enrichi par l'IA

Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

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