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Le chef de l'administration des tribunaux sud-coréens Park Young-jae propose sa démission face aux réformes judiciaires

Park Young-jae, chef de l'Administration nationale des tribunaux sud-coréens, a proposé sa démission le 27 février 2026 face à l'avancée des réformes judiciaires du Parti démocrate. Un premier texte a été adopté la veille, accentuant les tensions institutionnelles.
Park Young-jae, chef de l'Administration nationale des tribunaux en Corée du Sud, a proposé sa démission au président de la Cour suprême Cho Hee-dae le matin du 27 février 2026 à Séoul. Nommé il y a un peu plus de 40 jours, le 13 janvier 2026, ce juge de la Cour suprême a justifié sa décision par les récentes discussions au sein et en dehors de la magistrature. Sa sortie intervient alors que le Parti démocrate (DP), au pouvoir, pousse trois projets de loi controversés sur la réforme judiciaire. Cette démarche survient dans un contexte de tensions croissantes entre le pouvoir judiciaire et le législatif sud-coréen, où les réformes visent à modifier le système d'appel judiciaire, à élargir le nombre de juges à la Cour suprême et à punir la distorsion de faits dans les affaires pénales. Le premier texte, dit loi sur la distorsion de justice, une modification du Code pénal, a été adopté en séance plénière de l'Assemblée nationale la veille. Park Young-jae avait auparavant exprimé des réserves sur ces mesures lors de réunions avec les présidents des tribunaux de district et d'appel. Dans sa déclaration, Park Young-jae a indiqué : « Compte tenu des circonstances récentes et des discussions internes et externes à la magistrature, je pense que ma démission profiterait au public et aux tribunaux. » Il a regretté de partir alors que la justice fait face à de nombreux défis, tout en espérant que les débats sur la réforme aboutissent à un bénéfice pour le public. Sa nomination avait suivi celle de son prédécesseur, Chun Dae-yeob, et il avait été impliqué auparavant dans un appel relatif à Lee Jae-myung, président du DP, sous la loi sur les élections des fonctionnaires publics. L'Administration nationale des tribunaux gère le personnel et les budgets des cours du pays sous la direction du président de la Cour suprême. Les deux autres projets de loi, sur les pétitions à la Cour constitutionnelle et l'expansion des juges suprêmes, restent en attente, tandis que les partis s'affrontent sur leur constitutionnalité.

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Article enrichi par l'IA

Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

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