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Donald Trump accuse l'Iran de développer des missiles capables d'atteindre les États-Unis

Donald Trump a averti dans son discours sur l'état de l'Union que l'Iran reconstruit son programme nucléaire et développe des missiles pour les États-Unis. Des négociations cruciales doivent avoir lieu jeudi à Genève.
Donald Trump, président des États-Unis, a affirmé mardi 25 février 2026 lors de son discours sur l'état de l'Union que l'Iran développe des missiles balistiques intercontinentaux capables d'atteindre bientôt le territoire américain. Il a accusé le régime iranien et ses proxies d'avoir semé le terrorisme pendant 47 ans, tuant des milliers de personnes, dont au moins 32 000 manifestants lors des protestations de décembre dernier. Ces déclarations interviennent alors que les forces américaines ont massé la plus importante force militaire au Moyen-Orient depuis l'invasion de l'Irak. Le contexte de ces accusations repose sur des tensions persistantes entre Washington et Téhéran, exacerbées par le retrait américain de l'accord nucléaire de 2018 et l'assassinat du général Qassem Soleimani en 2020. Trump a rappelé qu'un conflit israélo-iranien de 12 jours en juin dernier avait détruit le programme nucléaire iranien, avec un avertissement explicite contre toute reconstruction. Les services de renseignement américains estiment cependant que l'Iran mettrait au moins une décennie à finaliser de tels missiles, contrastant avec l'urgence soulignée par le président. Dans son allocution, Donald Trump a détaillé les griefs : missiles menaçant l'Europe et les bases américaines régionales, programme nucléaire en reconstruction, et répression sanglante des manifestations. Il a ordonné un renforcement militaire récent et a indiqué que les négociations en cours exigent des garanties iraniennes contre les armes nucléaires. « Nous sommes en négociations avec eux et ils veulent conclure un accord, mais nous n'avons pas entendu ces mots secrets : nous n'aurons jamais d'arme nucléaire », a-t-il déclaré. Des réactions contrastées ont suivi. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a tweeté quelques heures avant le discours que Téhéran reprendrait les discussions à Genève jeudi pour un « accord juste et équitable », insistant : « sous aucun prétexte » pour une arme nucléaire. Aux États-Unis, le démocrate Jim Himes, membre influent de la commission du renseignement, s'est dit inquiet après un briefing classifié du secrétaire d'État Marco Rubio et du directeur de la CIA John Ratcliffe. Les regards se tournent vers la réunion prévue jeudi 27 février 2026 à Genève entre les émissaires américains Jared Kushner et Steve Witkoff et Abbas Araghchi. Ce rendez-vous pourrait être la dernière chance diplomatique avant une escalade, Trump ayant affirmé préférer la diplomatie ma...

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