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Une étude sur trente-trois ans interroge l'effet des flavonoïdes sur la survie des patients parkinsoniens
Une étude de 33 ans sur 1 521 patients parkinsoniens examine si les flavonoïdes, présents dans les fruits, les légumes et le thé, prolongent la vie. Les catéchines et anthocyanidines sont particulièrement scrutées pour leur effet neurologique protecteur.
Des chercheurs ont suivi 1 521 patients atteints de la maladie de Parkinson pendant 33 ans, avant et après le diagnostic, pour évaluer si les flavonoïdes influencent leur espérance de vie. L’âge moyen des participants était de 72 ans. Tous les quatre ans, ces volontaires remplissaient des questionnaires détaillant leurs habitudes alimentaires, en mettant l'accent sur la quantité et la nature des flavonoïdes ingérés. Les flavonoïdes, famille de phytonutriments découverte par Albert Szent-Györgyi, prix Nobel de médecine en 1937, se trouvent dans les oignons, le raisin, le céleri, le persil, les pommes, les fruits rouges comme les myrtilles ou les fraises, les légumineuses telles que les pois chiches, le café, le thé, le cacao et le soja. Plus de 6 000 catégories existent, classées en flavones, anthocyanidines, flavonols et isoflavones. Ces composés exercent des effets antioxydants contre l’obésité et le diabète, et anti-inflammatoires prévenant divers cancers, notamment hormonaux. L’étude a particulièrement examiné les catéchines, flavanols présents dans le thé, les pommes et le vin, et les anthocyanidines, abondantes dans le vin et les myrtilles, pour leur rôle protecteur présumé sur la fonction neurologique. À la fin du suivi, 944 participants, soit environ 75 %, étaient décédés des suites de la maladie de Parkinson ; 513 d’entre eux de complications cardiovasculaires et 112 de cancers. La maladie de Parkinson, trouble neurodégénératif affectant la motricité par perte de neurones dopaminergiques, touche environ un pour cent des plus de 60 ans dans les pays industrialisés. Ces observations relancent l’intérêt pour une alimentation riche en fruits et légumes chez les patients parkinsoniens, bien que les résultats complets restent à préciser. Des recherches antérieures ont déjà lié les régimes méditerranéens à une meilleure évolution de la maladie.
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Parkinson : les flavonoïdes allongent-ils l’espérance de vie ?
Source éditoriale·Sudouest·25 févr. 2026
Background on Parkinson's disease prevalence, symptoms, and prior dietary research links
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General scientific consensus on flavonoid subclasses and established health benefits
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