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Israël lance de lourdes frappes aériennes sur Téhéran après la mort de Khamenei

De lourdes frappes israéliennes ont visé Téhéran le 2 mars 2026, près de sites clés, au lendemain de la mort de l’ayatollah Ali Khamenei. L’Iran a contre-attaqué sur Israël et des cibles alliées, tandis qu’un conseil intérimaire est formé.
Le 2 mars 2026, Israël a lancé de lourdes frappes aériennes sur plusieurs quartiers de Téhéran, y compris près du siège de la télévision d’État iranienne et du complexe carcéral central. Des explosions ont retenti dans toute la capitale, marquant la deuxième journée consécutive d’opérations américano-israéliennes. Des déclarations officielles israéliennes ont qualifié ces attaques de frappes visant le « cœur » de la ville. Ces opérations interviennent au lendemain de l’assassinat de l’ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la République islamique d’Iran, dont la mort a plongé le régime dans une incertitude politique profonde. Malgré les ripostes iraniennes, les États-Unis et Israël poursuivent leurs actions militaires. Téhéran a contre-attaqué en tirant des missiles et des drones sur Israël, des bases militaires américaines du golfe Persique, Riyad et Dubaï, principal hub économique de la région. Ces échanges élargissent la portée des hostilités au Moyen-Orient. Le Corps des gardiens de la révolution islamique, force paramilitaire clé de l’Iran, a menacé de déclencher sa « plus intense opération offensive » contre Israël et les bases américaines. Parallèlement, les autorités iraniennes ont nommé un religieux de 66 ans au sein d’un conseil de direction à trois membres, chargé de gouverner jusqu’à l’élection d’un nouveau guide suprême. La CIA aurait pisté les déplacements de dirigeants iraniens, dont Khamenei, pendant des mois, en partageant ces renseignements avec Israël pour calibrer le moment des frappes. Cette escalade risque fortement d’attiser l’instabilité régionale, dans un contexte de tensions historiques entre Israël et l’Iran. Les Gardiens préparent une riposte accrue, tandis que la transition au sommet de l’État iranien pourrait favoriser des luttes internes. Les attaques conjointes américano-israéliennes exploitent cette vulnérabilité, élargissant les contre-attaques iraniennes à des cibles économiques vitales comme Dubaï et Riyad.

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Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

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