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António Guterres condamne les frappes américano-israéliennes sur l’Iran et appelle à l’arrêt des hostilités

António Guterres condamne les frappes américano-israéliennes sur l’Iran et la riposte iranienne, qualifiées de violations du droit international. Il presse un cessez-le-feu lors de la réunion d’urgence du Conseil de sécurité le 28 février 2026.
António Guterres, secrétaire général des Nations unies, a condamné le 28 février 2026 les frappes aériennes américano-israéliennes sur l’Iran lors d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité à New York. Il a qualifié ces attaques, ainsi que la riposte iranienne, d’entrave à la paix et à la sécurité internationales, et appelé à un cessez-le-feu immédiat et à un retour aux négociations. Guterres doit s’exprimer devant les 15 membres du Conseil lors de cette session extraordinaire convoquée en urgence. Les frappes américaines et israéliennes ont visé des sites militaires et des figures du régime iranien, ’Iran a riposté par une salve de drones et de missiles touchant Israël et plusieurs pays du Golfe, dont le Bahrain, l’Irak, la Jordanie, le Koweït, le Qatar, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Guterres a souligné que ces actions violent la Charte des Nations unies, qui interdit la menace ou l’usage de la force contre l’intégrité territoriale d’un État. Danny Danon, ambassadeur d’Israël auprès de l’ONU, a rejeté les critiques en les qualifiant d’hypocrisie. Il a imputé à l’Iran la responsabilité des actions de ses alliés régionaux et de ses programmes nucléaire et balistique, affirmant que les frappes visaient à contrer une menace imminente et irréversible. De son côté, Mike Waltz, ambassadeur des États-Unis à l’ONU, a défendu la légalité des opérations militaires, insistant sur le fait que « l’Iran ne peut pas avoir l’arme nucléaire ». La réunion d’urgence, demandée par la France, la Chine, la Russie, le Bahrain et la Colombie, débutera à 16 heures heure locale. La mission russe a qualifié les frappes d’agression armée non provoquée et exigé un règlement diplomatique. Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, a saisi le Conseil pour stopégale. Guterres a averti qu’un échec de la désescalade risque un conflit régional plus large aux graves conséquences pour les civils et la stabilité. La session du 28 février 2026 pourrait déboucher sur une résolution appelant à des négociations immédiates.

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Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

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