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Nouvelle recherche associe aliments végétaux ultra-transformés à inflammation intestinale identique à celle de la viande
Une étude récente montre que les aliments végétaux ultra-transformés déclenchent les mêmes marqueurs d’inflammation intestinale que la viande ultra-transformée. Le niveau de processing, non l’origine, détermine les effets sur la santé métabolique.
Une nouvelle étude révèle que les aliments végétaux ultra-transformés provoquent les mêmes marqueurs d’inflammation intestinale que leurs équivalents à base de viande ultra-transformés. Le degré de transformation alimentaire, et non son origine animale ou végétale, apparaît comme le facteur déterminant pour la santé métabolique. Ces résultats s’inscrivent dans un ensemble croissant d’études qui mettent l’accent sur le rôle du niveau de transformation des aliments dans l’inflammation chronique, plutôt que sur leur source. Une vaste revue publiée par Forks Over Knives a présenté ce que les chercheurs qualifient de preuves les plus solides à ce jour reliant les aliments ultra-transformés à divers problèmes de santé, dont une élévation de la protéine C-réactive (C-reactive protein, CRP, un marqueur sanguin d’inflammation systémique) et de l’interleukine-6 (IL-6, une cytokine impliquée dans l’inflammation intestinale et générale). Les marqueurs inflammatoires ne font pas de distinction entre un hot-dog de bœuf et sa version végétale. Cette découverte complexifie l’idée que remplacer les produits animaux par des alternatives végétales améliore automatiquement la santé métabolique. Elle renforce l’hypothèse que l’ajout d’additifs, émulsifiants et sucres raffinés, typiques de la classification NOVA pour les aliments ultra-transformés, altère la réponse immunitaire du microbiote intestinal. Des recherches antérieures, comme celles sur la classification NOVA de l’OMS, montrent que ces aliments représentent plus de 50 % de l’apport calorique dans de nombreux pays occidentaux. À mesure que la science progresse, la frontière nutritionnelle se déplace vers le niveau de transformation des aliments avant leur consommation. Les experts insistent sur la préférence pour des aliments peu ou non transformés, qu’ils soient végétaux ou animaux, pour minimiser les risques inflammatoires.
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New research links ultra-processed plant-based foods to the same gut inflammation markers as their meat equivalents
Source éditoriale·VegOut·28 févr. 2026
Contexte ajouté : explications des biomarqueurs CRP et IL-6, classification NOVA des aliments ultra-transformés, prévalence dans les régimes occidentaux
Contexte IA