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Le tourisme en Nouvelle-Zélande bat un record de dépenses mais reste derrière les exportations laitières post-pandémie

Les dépenses touristiques en Nouvelle-Zélande atteignent 18,1 milliards NZ$ sur un an à mars 2025, record battu mais inférieur aux 23,1 milliards NZ$ du lait. Le secteur récupère post-pandémie, sauf du côté chinois.
Les dépenses des visiteurs étrangers en Nouvelle-Zélande ont augmenté de 7 % pour atteindre un record historique de 18,1 milliards NZ$ (environ 11 milliards US$) au cours des 12 mois se terminant en mars 2025, selon des données gouvernementales publiées mardi à Wellington. Ce montant impressionnant témoigne d’une reprise robuste du secteur après les années de crise, mais il demeure toutefois inférieur aux 23,1 milliards NZ$ d’exportations laitières enregistrées sur la même période. Le tourisme, qui avait connu une croissance fulgurante avant la pandémie, peine encore à reconquérir sa position dominante parmi les sources de revenus étrangers. Historiquement, le tourisme avait dépassé le secteur laitier comme principale source de revenus étrangers en 2016 et avait conservé cette suprématie jusqu’à la fermeture des frontières en 2020, provoquée par la pandémie de Covid-19 qui a ravagé l’industrie. Ce secteur vital pèse environ 8 % du produit intérieur brut néo-zélandais et emploie directement 6,8 % de la main-d’œuvre du pays, soulignant son importance pour l’emploi et la croissance économique. La dépendance à ce pilier touristique met en évidence les défis structurels de l’économie néo-zélandaise, fortement exposée aux fluctuations des voyages internationaux. Les arrivées de visiteurs ont progressé de 4,3 % pour dépasser 3,3 millions sur l’année écoulée, marquant une reprise significative après les restrictions sanitaires prolongées. Cependant, les flux en provenance de Chine, deuxième marché émetteur avant la pandémie, n’ont pas encore retrouvé leurs niveaux d’alors, freinant une récupération plus rapide. Le rapport Tourism Satellite Account met en lumière ces progrès notables, tout en soulignant les disparités régionales et les opportunités de croissance dans d’autres marchés. Malgré ces avancées, le secteur laitier, pilier historique de l’économie néo-zélandaise depuis des décennies, maintient son avance grâce à une demande mondiale stable en produits laitiers. Cette dynamique reflète la vulnérabilité inhérente du tourisme aux chocs externes, comme les pandémies ou les tensions géopolitiques, contrairement à la résilience des exportations agricoles. Les autorités surveillent attentivement une reprise complète, liée à la levée progressive des freins aux voyages. Le tourisme pourrait regagner du terrain si les arrivées chinoises rebondissent, mais pour l’instant, les exportations laitières dominent les revenus étrangers, illustrant les enjeux d’une diversifi...

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Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

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