Politique||4 sources
Le député Al Green expulsé du discours de Trump pour pancarte « Les Noirs ne sont pas des singes »
Le député démocrate Al Green a été expulsé du discours sur l’état de l’Union de Trump pour une pancarte antiraciste, tandis que d’autres élus hecklaient et que la moitié des démocrates boycottaient l’événement.
Al Green, député démocrate du Texas, a été expulsé de la chambre des Représentants dès le début du discours sur l’état de l’Union de Donald Trump le 24 février 2026. Alors que le président entamait son allocution, Green est resté debout au centre de l’allée, brandissant une pancarte affirmant « Les Noirs ne sont pas des singes ! ». Cette action marque la deuxième année consécutive où ce parlementaire est retiré de l’événement annuel. L’incident fait référence à une vidéo raciste partagée par le compte de Trump plus tôt ce mois-là, dépeignant Barack Obama et Michelle Obama sous des traits simiesques. Des républicains, dont le député texan Troy Nehls et le sénateur Markwayne Mullin, ont tenté d’arracher la pancarte ou de la bloquer des caméras pendant l’escorte de Green vers la sortie par un huissier. Cet affrontement physique illustre les tensions immédiates déclenchées par la protestation silencieuse. D’autres démocrates ont perturbé le discours malgré les injonctions répétées du chef de la minorité à la Chambre, Hakeem Jeffries (D-NY), qui avait ordonné en privé de ne pas répéter les interruptions de l’année précédente. Rashida Tlaib (D-MI) et Ilhan Omar (D-MN) ont crié « Vous tuez des Américains ! » en référence aux tirs mortels d’agents fédéraux contre Alex Pretti, une infirmière de Minneapolis, et Renée Good. Tlaib a aussi réclamé la publication des dossiers Epstein et dénoncé des « mensonges ». Près de la moitié des démocrates de la Chambre et du Sénat, environ 110 à la Chambre et 20 au Sénat, ont boycotté l’événement, dont des figures de l’appareil dirigeant comme Katherine Clark (D-MA). Certains ont organisé un contre-événement intitulé « État de l’Union du peuple » sur le National Mall. D’autres, comme Norma Torres (D-CA), ont affiché des portraits des victimes malgré l’interdiction des pancartes. Ces perturbations, incluant des cris de Gwen Moore (D-WI) qualifiant Trump de « tyran » et des sorties précoces comme celle de Bill Foster (D-IL), signalent un durcissement des normes bipartisanes lors des discours présidentiels. Les républicains avaient eux-mêmes hué les présidents démocrates par le passé, mais l’ampleur de ce soir-là dépasse les précédents.
4 sources
Article enrichi par l'IA
Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.
Democrats refuse to stand for Trump as Al Green ejected over ‘apes’ protest sign
Source éditoriale·The Guardian·25 févr. 2026
Democrats defy their leaders by relentlessly disrupting and heckling Trump SOTU speech
Source éditoriale·Axios·25 févr. 2026
Around half of Democrats skip Trump State of the Union
Source éditoriale·Axios·25 févr. 2026
Background: Al Green's 2025 SOTU ejection for yelling; history of congressional disruptions at presidential addresses since 2017; context on Trump-shared racist Obama video and ICE shooting of Alex Pretti
Contexte IA