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Santé||3 sources

La majorité des femmes britanniques ignore que la ménopause peut déclencher une maladie mentale

Un sondage montre que 21 à 28 % seulement des femmes britanniques savent que la ménopause peut causer une nouvelle maladie mentale. Le Royal College of Psychiatrists alerte sur ce manque de sensibilisation et ses conséquences.
Un sondage YouGov commandé par le Royal College of Psychiatrists révèle que quatre adultes britanniques sur cinq ignorent que la ménopause, période de fin de la fertilité féminine, peut déclencher une nouvelle maladie mentale. Seulement 21 à 28 % des femmes en ont connaissance, légèrement entre enquêtes récentes. En comparaison, 81 à 93 % associent la ménopause aux bouffées de chaleur, 74 % aux changements d’humeur et 64 à 76 % à une baisse de libido. Ce manque de sensibilisation empêche de nombreuses femmes de recevoir l’aide nécessaire, dans un contexte où la ménopause et la préménopause, phase précédant la ménopause, augmentent les risques de troubles graves. Les femmes en préménopause sont plus de deux fois plus susceptibles de développer un trouble bipolaire et 30 % plus à risque de dépression clinique. Les symptômes mentaux courants incluent une humeur basse, l’anxiété, des sautes d’humeur, une faible estime de soi ainsi que des problèmes de mémoire et de concentration, d’après le NHS, service public de santé britannique. Dr Lade Smith, présidente du Royal College of Psychiatrists, souligne : « La ménopause peut avoir un impact significatif mais souvent négligé sur la santé mentale et le bien-être des femmes. Les femmes représentent 51 % de la population et toutes connaîtront la ménopause. C’est un enjeu sociétal pour tous. Nous devons faire mieux. » Seulement 28 % des femmes se sentent à l’aise pour aborder le sujet avec un supérieur masculin. Le collège a publié sa première déclaration de position sur la ménopause et la santé mentale. Le gouvernement britannique intègre désormais une question sur la ménopause dans les bilans de santé du NHS, renouvelle sa stratégie pour la santé des femmes et investit 688 millions de livres supplémentaires dans les services de santé mentale tout en recrutant 8 500 travailleurs supplémentaires. De nouveaux traitements sont accessibles et la formation des médecins s’améliore pour accélérer les diagnostics.

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Article enrichi par l'IA

Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

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