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Politique||6 sources

Les médias vérifient les affirmations de Donald Trump sur l’économie, l’immigration et la criminalité dans son discours sur l’état de l’Union

Plusieurs médias américains ont vérifié les déclarations de Donald Trump sur l’économie, l’immigration et la criminalité après son discours sur l’état de l’Union de 108 minutes. L’événement a révélé un fossé partisan marqué, notamment sur la protection des citoyens face aux immigrés clandestins.
Le président Donald Trump s’est adressé à une session conjointe du Congrès lors de son discours sur l’état de l’Union 2026, le 25 février, d’une durée de 108 minutes — le plus long de l’histoire moderne. Il a affirmé que l’inflation chutait et que les prix de l’essence avaient nettement baissé. Ces déclarations économiques, associées à la défense de ses politiques migratoires, ont fait l’objet de vérifications factuelles par plusieurs médias. L’intervention intervenait dans un contexte de sondages en baisse avant les élections de mi-mandat. Donald Trump a exhorté les parlementaires à se lever s’ils estimaient que le premier devoir du gouvernement est de protéger les citoyens américains plutôt que les immigrés clandestins. Les républicains ont applaudi debout, tandis que les démocrates sont restés assis, ce qui a valu à ces derniers un reproche de la part du président. Les vérificateurs ont examiné les propos de Donald Trump sur l’économie, l’immigration et la criminalité. Le discours a défendu les mesures d’application stricte, malgré des troubles dans les villes dirigées par les démocrates et des incidents comme la mort de deux citoyens américains tués par des agents de l’immigration. Le leader de la minorité au Sénat, Chuck Schumer, a rétorqué sur CNN que de telles politiques ne protègent pas les Américains : deux morts attribuées à l’Immigration and Customs Enforcement (ICE, agence fédérale chargée de l’application des lois migratoires à l’intérieur du pays), passages à tabac de citoyens sortis de leur véhicule, et portes enfoncées sans mandat. L’allocution a suscité de vives réactions dans l’enceinte. Le président de la Chambre, Mike Johnson, a indiqué avoir failli expulser les représentantes Ilhan Omar et Rashida Tlaib. Des dizaines de démocrates ont boycotté l’événement pour participer à des rassemblements alternatifs, dont un sur le National Mall. Alors que les tensions politiques persistent, la gouverneure de Virginie Abigail Spanberger a prononcé la réponse démocrate. À l’approche des élections de mi-mandat, l’examen continu de ces affirmations pourrait influencer les perceptions des électeurs sur la gestion économique et la sécurité frontalière.

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