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Les pays du Commonwealth peuvent écarter Andrew Mountbatten-Windsor de la succession au trône britannique
Le Royaume-Uni veut retirer Andrew Mountbatten-Windsor de la succession au trône, mais doit convaincre 14 royaumes du Commonwealth. L’Australie et la Nouvelle-Zélande ont déjà approuvé.
Le gouvernement britannique dirigé par sir Keir Starmer envisage, à l’issue de l’enquête policière ouverte la semaine dernière, de retirer Andrew Mountbatten-Windsor de la ligne de succession au trône britannique. Cette mesure requiert l’accord unanime des 14 autres royaumes du Commonwealth où le roi Charles III est chef d’État. Le Premier ministre australien Anthony Albanese a approuvé la démarche dans une lettre adressée à Keir Starmer lundi, suivi quelques heures plus tard par son homologue néo-zélandais Christopher Luxon. Cette initiative s’inscrit dans le scandale persistant autour de M. Mountbatten-Windsor, ancien prince et actuellement huitième dans l’ordre de succession. Arrêté la semaine dernière pour suspicion de faute dans l’exercice d’une fonction publique, il est accusé d’avoir partagé des informations sensibles avec le pédophile Jeffrey Epstein alors qu’il exerçait les fonctions d’envoyé commercial du Royaume-Uni. Il nie toute irrégularité et a été relâché sous le coup d’une enquête en cours. Les 15 royaumes du Commonwealth partagent le monarque comme chef d’État : toute modification de la loi sur la succession exige un consentement unanime pour éviter des divergences constitutionnelles. Sir Keir Starmer doit encore obtenir le soutien des 12 royaumes restants, dont le Canada dirigé par le Premier ministre Mark Carney. Des responsables ont été contactés, mais aucune réponse n’a été reçue à ce stade. L’Australie a défendu sa position initiale, M. Albanese soulignant que son pays règle d’autres priorités. L’opération dépend de ces approbations internationales et de l’issue de l’enquête policière, sans calendrier précis annoncé. Une telle exclusion pourrait marquer une évolution significative dans la gestion des scandales au sein de la monarchie britannique, reflétant les attentes croissantes du Commonwealth en matière d’intégrité.
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How Commonwealth nations hold the key to removing Andrew from the line of succession
Source éditoriale·The Independent UK·25 févr. 2026
'Australia likes being first': PM defends bid to remove Andrew from succession — as it happened
Source éditoriale·Australian Broadcasting Corporation
Contexte ajouté : Les 15 royaumes du Commonwealth partagent le monarque comme chef d’État ; changement de loi sur succession exige consentement unanime des royaumes pour éviter divergences constitutionnelles
Contexte IA