Aller au contenu
Monde||4 sources

La vice-Première ministre d'Irlande du Nord informée des risques pour ses ressortissants au Moyen-Orient

Emma Little-Pengelly, vice-Première ministre d'Irlande du Nord, a été informée d'un futur schéma d'enregistrement pour les Nord-Irlandais au Moyen-Orient après les frappes américano-israéliennes sur l'Iran. Michelle O'Neill n'a pas participé à la réunion malgré l'invitation.
Emma Little-Pengelly, vice-Première ministre d'Irlande du Nord, a participé virtuellement à un point sur la situation au Moyen-Orient concernant les résidents nord-irlandais de la région. L'événement a eu lieu depuis le quartier général du Service de police d'Irlande du Nord, avec des conseillers en sécurité du gouvernement britannique et aux côtés des Premiers ministres d'Écosse et du Pays de Galles. Un schéma d'enregistrement pourrait bientôt être lancé pour ces personnes. Ce développement survient après les attaques de grande envergure lancées par les États-Unis et Israël contre l'Iran le samedi matin, suivies de frappes de représailles iraniennes sur Israël et d'autres sites, dont Bahreïn où les États-Unis maintiennent une base navale. Dans le cadre du partage du pouvoir à l'Assemblée d'Irlande du Nord entre unionistes et nationalistes, cette initiative vise à rassurer les familles inquiètes pour leurs proches. Michelle O'Neill, Première ministre et leader de Sinn Féin, avait été invitée mais n'a pas participé, pour une raison inconnue. Un porte-parole du Bureau exécutif, dirigé conjointement par les deux dirigeantes, a précisé que toutes deux avaient reçu une offre de rencontre du Cabinet Office et que Little-Pengelly y a représenté l'institution. Environ 100 000 citoyens britanniques vivent, travaillent ou visitent la région élargie, dont de nombreux Nord-Irlandais, suscitant l'appréhension locale. Little-Pengelly, membre de l'Assemblée pour le Parti unioniste démocrate, a souligné les inquiétudes des familles. O'Neill a publié sur X samedi soir pour évoquer la violation de la charte des Nations unies et appeler à l'arrêt des attaques, invitant les personnes au Moyen-Orient ou leurs familles à contacter les ambassades irlandaise ou britannique. Fatemeh Sadat Mosavi, dont les grands-parents vivent en Iran, espère un avenir plus libre pour son pays.

4 sources

Article enrichi par l'IA

Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

Restez informé avec Morni

Créez un compte gratuit pour accéder aux articles complets, aux flux personnalisés et aux résumés générés par IA.