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Des chercheurs de l’Université York modélisent la survie des microbes terrestres sur Mars

L’Université York a créé le modèle MMS pour prédire combien de temps des microbes terrestres survivraient sur Mars. Il évalue les risques de contamination avant lors des missions spatiales.
Une équipe de chercheurs dirigée par l’Université York au Canada a développé le modèle de survie microbienne sur Mars (MMS, pour Mars Microbial Survival), qui estime la durée pendant laquelle des microbes terrestres pourraient survivre sur la planète rouge. Ce modèle calcule le risque de contamination avant vers Mars (forward contamination) par des micro-organismes transportés par les vaisseaux spatiaux. Les résultats ont été publiés dans The Planetary Science Journal. La recherche de vie passée ou présente sur Mars motive toutes les missions, des orbiteurs aux rovers. Pourtant, des microbes terrestres risquent de voyager à bord des engins et d’être confondus avec une vie martienne, ou d’influencer des échantillons locaux. Pour contrer cela, la NASA applique des protocoles stricts de stérilisation, conformes aux directives du COSPAR (Comité de recherche spatiale), en vigueur depuis le Traité de l’espace extra-atmosphérique de 1967. Des expériences antérieures, comme celles sur l’exposition spatiale à bord de la Station spatiale internationale, ont montré que des bactéries comme Bacillus subtilis résistent des années au vide spatial, au rayonnement et au froid extrême. Le modèle MMS analyse la stérilisation des microbes durant la phase de croisière interplanétaire et la phase de surface martienne. Un sol martien, qui dure 24 heures et 39 minutes, expose les microbes à un rayonnement intense, des températures descendant à -60 °C en moyenne, et des sols riches en perchlorates oxydants. Ces facteurs naturels, combinés aux procédures de nettoyage des sondes comme le rover Perseverance, réduisent rapidement la viabilité microbienne. Ce outil pourrait affiner les stratégies de protection planétaire, en aidant à optimiser les technologies de stérilisation plus efficaces et moins coûteuses. À l’approche des retours d’échantillons martiens prévus dans les années 2030, une meilleure estimation de la survie microbienne renforcera la fiabilité des découvertes scientifiques.

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Article enrichi par l'IA

Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

How Long Could Earth Microbes Live on Mars?

Source éditoriale·Universe Today·25 févr. 2026

Contexte ajouté : historique protection planétaire (COSPAR, Traité 1967), exemples survie bactéries (Bacillus subtilis, ISS), conditions Mars (sols, perchlorates, temp), missions futures (Perseverance, sample return 2030s)

Contexte IA

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