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Le congrès clé du parti nord-coréen met en lumière la fille de Kim Jong-un comme successeure possible
Le congrès du Parti des travailleurs a mis en avant Kim Ju-ae, fille de Kim Jong-un, via des symboles de leadership, mais des experts soulignent les barrières patriarcales et notent son absence récente.
Kim Jong-un, dirigeant de la Corée du Nord, a participé ce mois-ci au congrès du Parti des travailleurs de Corée, tenu tous les cinq ans à Pyongyang. Cet événement majeur a mis en avant les avancées jugées irrésistibles du programme nucléaire du pays et évoqué une ouverture potentielle envers les États-Unis, à condition que Washington reconnaisse la Corée du Nord comme une puissance nucléaire légitime. Les observateurs ont particulièrement relevé la présence remarquée de sa fille, Kim Ju-ae, surnommée l’« enfant la plus aimée » par les médias d’État, lors d’une visite d’un quartier résidentiel dédié aux familles de soldats tombés au combat. Cette apparition publique renforce son exposition dans les communications officielles. Ce congrès quinquennal ravive les spéculations sur la succession au sein de la dynastie Kim, au pouvoir depuis la fondation de l’État en 1948. Kim Ju-ae, adolescente selon certaines observations, apparaît de plus en plus fréquemment aux côtés de son père lors d’événements clés. Elle porte souvent des vestes symboliques associées à l’image du leader suprême, garant de la sécurité nationale et de la prospérité du peuple. Ces choix vestimentaires ne semblent pas anodins et participent à une construction progressive de son image publique au sein de la propagande officielle. L’analyste Lim Eul-chul estime que cette symbolique vestimentaire est délibérée, visant à préparer le terrain pour une quatrième génération de dirigeants. Dans le contexte de la dynastie kimiste, marquée par une transmission héréditaire de Kim Il-sung à son fils Kim Jong-il, puis à son petit-fils Kim Jong-un, une telle préparation pourrait signaler une continuité, tout en introduisant une figure féminine pour la première fois. Pourtant, de nombreux experts doutent de sa nomination imminente en raison de la nature profondément patriarcale de la société nord-coréenne, qualifiée de monarchie néo-confucéenne par Mitch Shin. Cette structure sociale, influencée par des traditions confucéennes adaptées, privilégie traditionnellement les lignées masculines et rend improbable une succession par une femme dans l’immédiat. Récemment, l’absence notable de Kim Ju-ae lors d’une annonce prévue par Kim Jong-un sur sa vision à la fin de la décennie a soulevé de nouvelles interrogations. Ces signaux contradictoires mettent en évidence les incertitudes entourant la transmission du pouvoir, avec des implications potentielles pour la stabilité interne et les relations internationales de la...
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North Korea’s ‘most beloved’ child: what the key congress revealed about Kim Jong-un’s succession plans
Source éditoriale·The Guardian·27 févr. 2026
With Kim Jong-un set to outline his end-of-decade vision, the notable absence of his teenage daughter raises fresh succession questions
Recherche web·South China Morning Post
Contexte ajouté : Histoire dynastique Kim depuis 1948 et influences néo-confucéennes en Corée du Nord
Contexte IA