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L’ED saisit l’immeuble de luxe d’Anil Ambani à Mumbai dans une enquête pour fraude bancaire

L’agence indienne ED a saisi l’immeuble « Abode » d’Anil Ambani à Mumbai, évalué à 3 716 crores de roupies, dans une enquête sur des fraudes bancaires de plus de 40 000 crores. La propriété avait été placée dans un trust familial pour la protéger des créanciers.
La Direction de l’application des lois (ED), l’agence indienne de lutte contre le blanchiment d’argent, a provisoirement saisi mercredi 25 février 2026 l’immeuble de luxe « Abode », propriété d’Anil Ambani, dans le quartier huppé de Pali Hill à Mumbai. Cet édifice de 17 étages, évalué à 3 716 crores de roupies (environ 410 millions de dollars américains), fait partie d’une enquête élargie sur des allégations de fraude bancaire impliquant le magnat de 66 ans, président du groupe Reliance Group. Cette saisie s’inscrit dans les difficultés financières prolongées d’Anil Ambani, qui accumule des défauts de paiement sur des prêts bancaires depuis au moins 2016. Le groupe Reliance Communications (RCOM) et ses sociétés affiliées ont contracté des emprunts auprès de banques indiennes et étrangères totalisant plus de 40 185 crores de roupies encore dus. Frère cadet de Mukesh Ambani, président de Reliance Industries et homme le plus riche d’Asie, Anil Ambani a hérité d’une partie de l’empire familial après le décès de leur père en 2002, mais ses entreprises ont connu des revers contrairement au succès de son aîné. L’ED affirme que la propriété a été transférée au RiseE Trust, un fonds familial privé, dans le cadre d’une restructuration visant à la protéger des créances liées aux garanties personnelles données par Ambani aux banquiers pour des prêts d’entreprise. L’immeuble abrite un hélicoptère, une piscine, une salle de sport et un garage pour des voitures de luxe comme Rolls-Royce ou Porsche, bien qu’Ambani ait déclaré devant un tribunal britannique n’en posséder qu’une. Une partie de cet actif, d’une valeur de 473,17 crores de roupies, avait déjà été saisie en novembre 2025. L’enquête se poursuit sur la base d’une plainte du Bureau central d’enquête (CBI) pour escroquerie et corruption, sans réponse immédiate du groupe Reliance Group.

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