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Jean-Luc Mélenchon défend la Jeune Garde à Lyon après la mort de Quentin Deranque
Jean-Luc Mélenchon a défendu à Lyon la Jeune Garde et Raphaël Arnault après la mort du militant d'extrême droite Quentin Deranque. Le groupe rejette toute implication dans un climat de violence présumé.
Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise, parti de gauche radicale, a fermement défendu jeudi 26 février à Lyon le groupe antifasciste La Jeune Garde contre les appels répétés à sa dissolution, en réponse à la mort récente de Quentin Deranque, militant d’extrême droite. Lors d’un meeting organisé en soutien à la candidate LFI aux élections municipales, Anais Belouassa-Cherifi, il a publiquement apporté son appui à Raphaël Arnault, député insoumis lié au mouvement, face aux pressions pour sa démission. Cette prise de position vise à contrer les accusations de violence portées contre le groupe et à protéger ses alliés politiques dans un climat tendu. Ce rassemblement s’inscrit dans la campagne des élections municipales françaises de 2026, où les tensions s’intensifient entre la gauche radicale et ses adversaires de droite. La Jeune Garde, accusée par la droite et une partie de la gauche d’alimenter un climat de violence, rejette fermement toute responsabilité indirecte dans le décès de Deranque. Mélenchon persiste malgré les pressions politiques croissantes, martelant lors de son intervention son opposition catégorique à toute mesure de dissolution, par le biais de déclarations publiques fortes destinées à mobiliser ses soutiens. Quentin Deranque évoluait dans des cercles extrémistes : il fréquentait l’académie Christania, lieu de rassemblement des droites radicales, et soutenait la thèse de la rémigration. Membre d’Action française, organisation royaliste d’extrême droite, il avait fondé le groupuscule Les Allobroges-Bourgoin. Il avait notamment participé à une manifestation royaliste et néofasciste à Paris le 10 mai 2025, réunissant un millier de participants scandant « Le Roi demain, la France en a besoin ». La campagne à Lyon se poursuit avec La Jeune Garde au cœur des débats politiques. Ces élections municipales pourraient cristalliser les clivages idéologiques profonds entre extrême droite et antifascistes, alors que les autorités examinent attentivement les demandes de dissolution du groupe. Ce contexte met en lumière les rivalités croissantes dans le paysage politique français, où les mouvements radicaux s’affrontent sur fond de violences sporadiques.
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Élections municipales en France: à Lyon, Jean-Luc Mélenchon défend la Jeune Garde, après la mort de Quentin Deranque
Source éditoriale·RFI·27 févr. 2026
Comme un boomerang...
Source éditoriale·AgoraVox
Contexte ajouté : La France insoumise comme parti de gauche radicale, nature antifasciste de La Jeune Garde, cadre des élections municipales 2026
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