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Le prix du gaz européen bondit de près de 50 % après l’arrêt de la production de GNL par QatarEnergy

Le prix du gaz européen a bondi de près de 50 % le 2 mars 2026 après l’arrêt de la production de GNL par QatarEnergy, touché par des drones iraniens à Ras Laffan et Mesaieed. Les cours du TTF ont atteint 47 700 euros par mégawattheure.
Le 2 mars 2026, le prix du gaz européen a grimpé de près de 50 % après l’annonce par QatarEnergy, la compagnie énergétique publique qatarie, de l’interruption de sa production de gaz naturel liquéfié (GNL). Cette hausse s’est produite sur le TTF néerlandais, le contrat de référence pour le marché européen, qui atteignait 47 700 euros par mégawattheure à son pic, soit une progression de 52,38 %. Les cours, déjà en forte tension ce lundi matin en raison de la guerre en Iran, ont explosé suite à cette nouvelle. Cette interruption intervient dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient, où le Qatar fournit une part croissante du GNL à l’Europe depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022. À l’époque, les prix du TTF, ou Title Transfer Facility, benchmark européen du gaz, avaient dépassé les 300 euros par mégawattheure lors des premiers chocs d’approvisionnement russe. QatarEnergy constitue l’un des principaux exportateurs mondiaux de GNL, avec ses installations de Ras Laffan, à 80 km au nord de Doha, et de Mesaieed, sites clés de liquéfaction et de traitement. Selon le communiqué de QatarEnergy, les attaques de drones iraniens ont visé ces zones industrielles : un appareil a frappé une installation énergétique à Ras Laffan, tandis qu’un autre a endommagé un réservoir d’eau d’une centrale à Mesaieed, à 40 km au sud de la capitale. Aucune victime n’a été signalée, d’après le ministère qatari de la Défense. Vers 12h55 GMT, le TTF s’établissait à 47 320 euros par mégawattheure, un niveau inédit depuis février 2025. Les autorités qataries n’ont pas précisé la durée de cet arrêt, mais la reprise dépendra des évaluations de sécurité sur ces infrastructures vitales. L’Europe, qui diversifie ses sources depuis 2022, pourrait voir ses réserves tester leur résilience face à cette perturbation supplémentaire.

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