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France||8 sources

États-Unis et Israël frappent l’Iran qui riposte par des missiles au Moyen-Orient

Les États-Unis et Israël ont bombardé l’Iran le 28 février 2026, provoquant une riposte missile de Téhéran sur des bases américaines et le Golfe. Leaders mondiaux appellent à la diplomatie face aux risques économiques et nucléaires.
Les États-Unis et Israël ont lancé ce samedi 28 février 2026 des attaques aériennes massives contre plusieurs villes iraniennes, dont Téhéran. Iran a riposté en tirant des missiles sur des bases militaires américaines dans la région et au-dessus de sites comme Dubaï. Les systèmes de défense israéliens ont intercepté des projectiles au-dessus de Haïfa, tandis que des sirènes d’alerte ont retenti à Jérusalem. Cette escalade fait resurgir des tensions de longue date autour du programme nucléaire iranien et de ses missiles balistiques. Téhéran déstabilise la région via des proxies, éclarations européennes. Les frappes viseraient des installations liées à ces activités, y compris le complexe de ayatollah Ali Khamenei, guide suprême iranien. La crise nucléaire ne saurait se résoudre par la force seule, a martelé Emmanuel Macron, président français. Des images satellites montrent des dizaines de cibles touchées en Iran. À Dubaï, des missiles iraniens ont traversé le ciel, provoquant panique et incendie sur The Palm. Maeva Ghennam, ex-candidate de téléréalité, a filmé un projectile et appelé la France à protéger ses ressortissants, les aéroports étant fermés. Kamila, autre influenceuse, a décrit des flammes comme du tonnerre. Emmanuel Macron a convoqué un conseil de défense, insistant sur la diplomatie et la sécurité des Français. Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, et Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie européenne, appellent à la « retenue maximale » face aux risques nucléaires et terroristes. L’État de Palestine condamne les tirs iraniens sur des pays arabes sans évoquer les frappes initiales. Emmanuel Hache, expert à IFP Énergies nouvelles, alerte sur une hausse des prix du pétrole : l’Iran, 3e producteur OPEP avec 4,5 % de l’offre mondiale, contrôle le détroit d’Ormuz (20 % du pétrole global). Une fermeture prolongée pourrait freiner la croissance mondiale. L’UE retire son personnel non essentiel du Moyen-Orient.

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