Politique||2 sources
L’université Columbia dénonce la détention d’un étudiant par des agents du DHS après un prétexte mensonger d’entrée
L’université des agents du DHS ont détenu un étudiant tôt jeudi après avoir menti sur leur motif d’entrée dans un bâtiment résidentiel. L’incident alimente les tensions sur le campus liées aux contrôles d’immigration.
Des agents du Département de la Sécurité intérieure (DHS) ont détenu un étudiant de l’université Columbia tôt ce jeudi matin dans un bâtiment résidentiel de l’établissement, après avoir présenté un motif inexact pour y pénétrer. Selon l’université, les agents ont procédé à cette interpellation en invoquant un prétexte mensonger, ce qui a permis leur entrée dans l’immeuble. Columbia a réagi dans la journée en publiant un communiqué pour dénoncer fermement cette intervention, qualifiant l’action des autorités fédérales d’irrégulière. Cette affaire s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes sur le campus de Columbia, marqué par des manifestations étudiantes liées au conflit israélo-palestinien. En avril et mai 2024, des encampments pro-palestiniens ont conduit à l’arrestation de plus de 100 étudiants, entraînant des interventions policières massives et un vaste débat sur le rôle des forces de l’ordre dans les universités américaines. Le DHS, chargé de l’application des lois sur l’immigration, a intensifié ses contrôles sur les visas des étudiants internationaux impliqués dans ces troubles, dans un effort pour renforcer la sécurité des campus face aux protestations. Le communiqué de Columbia précise que l’université n’a connaissance que d’un motif erroné avancé par les agents, sans révéler l’identité de l’étudiant ni les charges précises qui pèsent contre lui. Cette détention illustre les frictions croissantes entre les établissements d’enseignement supérieur et les autorités fédérales en matière d’immigration. Les étudiants internationaux représentent environ 20 % des effectifs à Columbia, ce qui rend ces vérifications particulièrement sensibles et susceptibles d’affecter la réputation internationale de l’université. Aucune information n’a filtré sur la suite des procédures judiciaires ou une éventuelle libération de l’étudiant. L’université pourrait contester judiciairement l’accès des agents au bâtiment, comme cela s’est produit dans des cas similaires impliquant des campus en proie à des manifestations. Ces incidents soulignent les défis posés par l’intersection entre la liberté d’expression sur les campus et les exigences de sécurité nationale, dans un climat politique tendu aux États-Unis.
2 sources
Article enrichi par l'IA
Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.
Columbia says immigration officials detained a student after misrepresenting reason for entering school building
Source éditoriale·The Hill·26 févr. 2026
Contexte ajouté : manifestations récentes à Columbia (avril-mai 2024), arrestations étudiantes, contrôles DHS sur visas internationaux, démographie étudiante
Contexte IA