Donald Trump promet une guerre en Iran « aussi longtemps que nécessaire » malgré les stocks de munitions limités
Malgré les assurances de Donald Trump, les États-Unis risquent une pénurie de munitions dans leur campagne aérienne contre l’Iran après 1 250 frappes en 48 heures. L’Iran riposte dans le Golfe et à Chypre, tandis qu’Israël frappe Téhéran et le Liban.
Donald Trump, président des États-Unis, a affirmé le 2 mars 2026 que les opérations militaires contre l’Iran se poursuivraient « aussi longtemps que nécessaire », malgré des frappes intenses sur plus de 1 250 cibles en 48 heures. Depuis la Maison Blanche, il a déclaré que l’opération américano-israélienne avançait « nettement en avance » sur le calendrier et que les États-Unis disposaient de capacités pour un conflit bien au-delà de 4 ou 5 semaines. « Quel que soit le délai, ce n’est pas grave, quoi qu’il en coûte, nous y arriverons toujours », a-t-il ajouté. Cette offensive fait suite à des attaques lancées le 1er mars, avec des bombardements massifs sur Téhéran et d’autres régions iraniennes. Israël a étendu ses opérations au Liban en riposte à des tirs du Hezbollah soutenant Téhéran, transformant la capitale libanaise en zone de frappes. L’Iran a riposté en visant les monarchies du Golfe, provoquant des incendies dans des raffineries saoudiennes et des complexes aux Émirats arabes unis ainsi qu’à Bahreïn. Les munitions américaines posent cependant une limite concrète : les stocks sur place de missiles de croisière Tomahawk et d’armes air-sol risquent de s’épuiser rapidement. L’armée israélienne, qui contribue aux frappes, manque déjà de missiles balistiques après leurs usages récents contre l’Iran et le Hamas. Au Koweït, trois avions F-15 américains ont été abattus par erreur par les défenses aériennes locales, leurs pilotes s’éjectant indemnes. Donald Trump n’exclut pas un envoi de troupes au sol « si nécessaire », une option non envisagée depuis le retrait chaotique d’Afghanistan en 2021. Marco Rubio, secrétaire d’État américain, a tenu un point presse sur la poursuite des opérations. L’ambassade iranienne à Paris dénonce un bombardement d’une école de filles à Minab tuant 159 écolières, une allégation que des sources israéliennes contestent, des enquêtes étant en cours. Le conflit pourrait s’élargir davantage si les frappes aériennes s’essoufflent, avec des pays du Golfe menaçant de riposter aux attaques iraniennes. Des explosions ont été signalées à Chypre, territoire européen, et des ordres d’évacuation ont visé le siège de la radio-télévision iranienne à Téhéran, démantelé par Israël. Six militaires américains ont été tués depuis le début des hostilités.
6 sources
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