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Science||2 sources

Des chercheurs de l'UNLV créent un bassin de lion de mer synthétique en 3D pour traiter les échouages

Des chercheurs de l'UNLV ont imprimé en 3D un bassin de lion de mer réaliste pour entraîner les vétérinaires au prélèvement sanguin. Cette innovation répond aux échouages massifs dus aux algues toxiques sur la côte californienne.
Des chercheurs menés par l'Université du Nevada à Las Vegas (UNLV) ont développé un bassin de lion de mer de Californie imprimé en 3D, reproduisant fidèlement l'os et les tissus mous. Cette innovation mécanique permet aux professionnels médicaux de s'entraîner à prélever du sang sur des modèles anatomiquement réalistes. Elle vise à renforcer les capacités vétérinaires face aux nombreux lions de mer qui s'échouent malades sur la côte sud de la Californie. Depuis plusieurs années, des dizaines de lions de mer de Californie (Zalophus californianus) s'échouent sur les plages californiennes, affaiblis par des blooms d'algues toxiques produisant de l'acide domoique — une neurotoxine issue de la diatomée Pseudo-nitzschia. Ces événements inhabituels de mortalité, déclarés par la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) lors d'épisodes majeurs en 2015 et 2023, compliquent le diagnostic rapide. Le prélèvement sanguin, souvent réalisé au niveau du pelvis pour éviter les lésions vasculaires, exige une expertise que cette technologie reproduit sans risque pour les animaux vivants. Le modèle synthétique, publié dans une revue scientifique, intègre des matériaux souples simulant les tissus vasculaires et osseux durs. Les vétérinaires peuvent ainsi pratiquer des ponctions veineuses répétées, améliorant leur précision lors des interventions sur les animaux échoués. Cette approche pallie le manque de spécimens pour l'entraînement, traditionnellement limité par les réglementations éthiques et la rareté des cas. À l'avenir, cette technologie pourrait s'étendre à d'autres espèces marines touchées par les toxines algales, avec des tests en conditions réelles prévus par l'équipe de l'UNLV. Les blooms toxiques persistent en 2024, rendant urgente l'adoption de tels outils pour les centres de réhabilitation comme ceux de Channel Islands Marine & Wildlife Institute.

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Article enrichi par l'IA

Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

How a 3D-printed synthetic sea lion pelvis enhances veterinary capabilities to counter ongoing beaching

Source éditoriale·Phys.org·25 févr. 2026

Contexte ajouté : historique des échouages de lions de mer dus à l'acide domoique (NOAA UMEs 2015/2023), site de prélèvement pelvien, blooms Pseudo-nitzschia persistants, centres comme Channel Islands

Contexte IA

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