Aller au contenu
Monde||5 sources

Frappes américano-israéliennes tuent le guide suprême iranien Khamenei, selon des analystes

Les frappes américano-israéliennes du 28 février 2026 ont tué le guide suprême iranien Ali Khamenei, faisant plus de 200 morts. Des analystes jugent que cette guerre profite surtout à Israël, contrairement aux promesses anti-interventionnistes de Donald Trump.
Donald Trump, président des États-Unis, et Israël ont lancé des frappes massives contre l’Iran le samedi 28 février 2026, tuant Ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la République islamique, 200 morts, dont plus de 80 enfants dans une école du sud du pays. L’Iran a riposté en frappant Israël et des bases américaines dans la région, alimentant les craintes d’escalade. Ces opérations surviennent après des mois de tensions sur le programme nucléaire iranien, malgré les promesses de Donald Trump d’éviter les interventions coûteuses. Lors d’un discours en mai au Moyen-Orient, il avait critiqué les « nation-builders » comme George W. Bush, prônant une politique non interventionniste. Des analystes estiment que cette guerre s’aligne davantage sur les intérêts d’Israël et de son Premier ministre Benjamin Netanyahu que sur les objectifs américains. Contrairement à l’invasion de l’Irak en 2003, qui impliquait 200 000 soldats au sol, ou à la capture de Nicolás Maduro au Vénézuela en janvier avec prise de contrôle pétrolier, Trump exclut une occupation terrestre en Iran. Il a offert l’immunité aux membres des Gardiens de la révolution islamique (IRGC), à l’armée et à la police iraniennes, et appelé les Iraniens à renverser leur régime dans une vidéo. « Quand nous aurons fini, prenez votre gouvernement. Ce sera probablement votre seule chance pour des générations », a-t-il déclaré. Les réactions aux États-Unis sont divisées : 68 % des républicains approuvent 28 février, contre 10 % des démocrates. La députée Rashida Tlaib a dénoncé une « guerre de choix » ignorant l’opposition populaire. Des experts comme le colonel retraité Peter Mansoor soulignent l’incertitude d’un soulèvement iranien sans plan clair de transition. La succession de Khamenei reste floue : un conseil de clercs doit élire un successeur, mais les commandants des IRGC sont en désordre. Donald Trump envisage deux issues : une campagne prolongée ou un arrêt rapide en deux ou trois jours, exigeant l’arrêt des programmes nucléaires et balistiques iraniens. L’absence de soulèvements massifs pour l’instant laisse planer le doute sur l’issue du conflit.

5 sources

Article enrichi par l'IA

Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

Restez informé avec Morni

Créez un compte gratuit pour accéder aux articles complets, aux flux personnalisés et aux résumés générés par IA.