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France||8 sources

Les États-Unis et Israël lancent des frappes massives contre l’Iran qui riposte par des missiles

Les États-Unis et Israël ont attaqué l’Iran le 28 février 2026, provoquant des ripostes missiles iraniennes interceptées. Donald Trump vise à détruire les capacités nucléaires et militaires iraniennes, dans un conflit qui pourrait s’étendre.
Donald Trump, président des États-Unis, et Israël ont lancé des frappes militaires contre l’Iran le 28 février 2026, avec des explosions signalées à Téhéran. Israël a qualifié l’opération de frappe préventive, tandis que les États-Unis ont engagé des opérations de combat majeures. L’Iran a riposté en tirant des missiles interceptés au-dessus de Haïfa en Israël et de Doha au Qatar. Ce conflit fait suite à une guerre de 12 jours entre l’Iran et Israël en juin 2025, au cours de laquelle les États-Unis affirmaient avoir détruit les principales installations nucléaires iraniennes. Donald Trump a déclaré que l’objectif est d’éliminer les menaces imminentes du régime iranien, en détruisant ses capacités nucléaires, son programme de missiles balistiques et ses forces navales. Des analystes estiment que cette campagne ne sera pas courte et pourrait durer des semaines, voire des mois. Les frappes israéliennes ont visé des opérateurs de l’unité de missiles sol-sol iraniens pendant qu’ils chargeaient un lanceur, neutralisant une menace immédiate contre Israël, selon l’armée israélienne. Le chef d’état-major israélien, Eyal Zamir, a souligné que l’opération est d’une échelle bien supérieure à celle de juin 2025, avec une préparation intensive. Au Qatar, les défenses antiaériennes ont intercepté trois vagues de missiles iraniens visant des intérêts américains. La Chine a exprimé de vives préoccupations et appelé à un cessez-le-feu immédiat, insistant sur le respect de la souveraineté iranienne. Emmanuel Macron, président de la France, présidera un conseil de défense à 18 heures. Aux États-Unis, le leader de la majorité sénatoriale John Thune a salué l’action contre les ambitions nucléaires iraniennes, tandis que d’autres législateurs critiquent l’absence d’autorisation congressionnelle. Les analystes prévoient une possible militarisation prolongée de l’Iran en l’absence d’accord, avec des cycles de sanctions et de frappes. Le Qatar se réserve le droit de répondre proportionnellement et réaffirme son engagement au dialogue avec l’Iran. La situation reste tendue, avec des sirènes d’alerte en Israël et des appels à la prudence pour les civils.

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