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Renault exporte sa R5 E-Tech leader en France vers la Turquie, le Maroc et le Japon

La R5 E-Tech de Renault, leader des électriques en France, s’exporte en Turquie avec 500 unités vendues et prépare son arrivée au Maroc, en Israël et au Japon. Fabrice Cambolive ambitionne un succès mondial malgré les coûts de production française.
Renault déploie sa R5 E-Tech, citadine électrique en tête des immatriculations en France, sur de nouveaux marchés internationaux. Lancée en 2024, elle a occupé la deuxième place en Europe en janvier 2025. La Turquie a accueilli 500 unités en 2025, marquant un début encourageant pour une voiture électrique locale. Ce succès hexagonal pousse le constructeur à viser plus loin. Fabrice Cambolive, directeur général de Renault, voit dans la R5 un « potentiel mondial » pour en faire une vitrine de la marque. Produite en France pour l’export actuel, elle garantit une qualité contrôlée mais augmente les coûts. L’homologation s’est achevée au Maroc, tandis qu’Israël et le Japon préparent son arrivée. Au Japon, friand de petites voitures pour raisons fiscales, la R5 dépasse les dimensions des kei cars locales. Les liens rompus avec Nissan ont libéré Renault pour ce marché, où le Kangoo est déjà présent. Au Brésil, le partenaire Geely produit l’EX2, concurrent direct, incitant Renault à accélérer. L’Inde et la Corée du Sud figurent aussi parmi les cibles, hors Chine et États-Unis. Renault envisage une usine dédiée hors Europe d’ici cinq ans pour réduire les coûts. Cette stratégie s’appuie sur le leasing social en France, principal moteur des ventes en 2025.

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Article enrichi par l'IA

Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

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