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États-Unis et Israël frappent Téhéran le 28 février 2026 pour viser le régime des mollahs

États-Unis et Israël ont frappé l’Iran le 28 février 2026, visant le régime des mollahs et appelant à son renversement. Des ripostes iraniennes touchent le Golfe, avec des victimes aux Émirats et des craintes d’escalade régionale.
Donald Trump, président des États-Unis, et Israël ont lancé le 28 février 2026 des frappes intenses sur Téhéran et d’autres villes iraniennes. Ces attaques visent explicitement le régime des mollahs, au-delà des simples capacités militaires. Trump a appelé les Iraniens à renverser ce qu’il qualifie de régime sanguinaire, saisissant une « chance unique ». Cette offensive survient dans un contexte de tensions persistantes autour du programme nucléaire iranien et des conflits régionaux. Bertrand Badie, professeur émérite au Centre de recherches internationales de Paris, juge l’opération « irrationnelle ». Depuis 1945, aucun bombardement n’a provoqué un changement de régime, et les paramètres moyen-orientaux, marqués par le conflit israélo-palestinien, demeurent inchangés. Les frappes ont touché le cœur de Téhéran, éliminant présumément plusieurs responsables iraniens. La mort du guide suprême Ali Khamenei, âgé de 87 ans et malade, est rapportée par certaines sources, bien que contestée. L’aéroport international Zayed d’Abou Dhabi signale un mort et sept blessés lors d’un incident lié à des frappes iraniennes contre les Émirats arabes unis. Les Gardiens de la Révolution promettent un « châtiment sévère ». Badie met en garde contre les risques pour les États-Unis : tensions avec les monarchies du Golfe, perturbations pour la Chine via le Golfe persique, par lequel transite 20 % de la consommation pétrolière mondiale, et mécontentement chez l’électorat trumpiste face aux pertes potentielles. Au Liban, la population craint d’être entraînée dans la guerre. La succession de Khamenei, probablement préparée, pourrait entraîner une radicalisation temporaire. Les États-Unis auraient sous-estimé la force balistique iranienne. Yaïr Golan, chef de file de la gauche israélienne, soutient la sécurité d’Israël sans appuyer Benjamin Netanyahu. Emmanuel Macron a convoqué un Conseil de défense.

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