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Politique||7 sources

Israël et les États-Unis frappent l’Iran tandis que Donald Trump appelle à renverser les mollahs

Israël a frappé des cibles iraniennes le 28 février 2026, avec l’aide américaine défensive, pendant que Donald Trump appelait les Iraniens à renverser leur régime. Les perturbations touchent le pétrole et l’aviation mondiale.
Israël a lancé des frappes massives sur l’Iran le 28 février 2026, visant des cibles pétrolières, gazières et militaires, alors que Donald Trump, président des États-Unis, exhortait les Iraniens à s’emparer du pouvoir et à destituer les mollahs. Les autorités israéliennes ont baptisé l’opération « Roaring Lion », avec des attaques en cours depuis le matin contre les programmes nucléaires et balistiques iraniens. Les forces américaines ont intercepté des missiles iraniens dirigés vers Israël, bien que Washington nie toute participation aux frappes offensives à l’intérieur de l’Iran. Ce conflit s’inscrit dans des tensions persistantes autour du programme nucléaire iranien, que Donald Trump a maintes fois menacé d’actions militaires en raison de son avancement et de la répression des manifestations internes. Des responsables israéliens évoquent ouvertement la possibilité d’un changement de régime provoqué par des frappes soutenues, même si l’objectif officiel reste de dégrader les capacités iraniennes. L’Union européenne a récemment qualifié les Gardiens de la révolution islamique (IRGC) d’organisation terroriste, rompant avec une politique d’engagement antérieure. Les Forces de défense israéliennes (IDF) ont publié des vidéos montrant des attaques sur des lanceurs de missiles dans l’ouest de l’Iran, affirmant avoir visé des centaines de cibles. L’Iran rapporte des morts civils et a promis une riposte majeure, lançant des dizaines de drones évolués. Les États-Unis ont massé des centaines d’avions de chasse, navires et appareils de soutien au Moyen-Orient ces dernières semaines. Les marchés pétroliers subissent des pressions immédiates : l’Iran produit 3,3 millions de barils par jour, soit 3 % de la production mondiale OPEP, et contrôle un accès stratégique au détroit d’Ormuz, par lequel transite un cinquième du pétrole mondial. Des pétroliers évitent la zone, s’accumulant de part et d’autre de l’entrée. Les compagnies aériennes du Moyen-Orient, des États-Unis et d’Europe ont suspendu leurs vols, perturbant un espace aérien congestionné. L’Iran pourrait intensifier ses contre-attaques dans les prochains jours, avec des missiles et drones déjà lancés vers la région. Les responsables iraniens insistent sur une riposte proportionnée, tandis que les alliés occidentaux surveillent les actifs énergétiques pour éviter une escalade mondiale.

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