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Politique||5 sources

Le gouvernement américain demande à la Cour suprême d’autoriser la fin des protections pour 6000 migrants syriens

Le département de la Justice a demandé le 26 février 2026 à la Cour suprême de lever le blocage sur la fin du TPS pour environ 6000 Syriens. Cette action prolonge les efforts de l’administration Trump contre les protections migratoires.
Le 26 février 2026, le département de la Justice des États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, a saisi la Cour suprême dans une procédure d’urgence pour lever une décision d’un tribunal fédéral de New York qui bloquait la fin du statut de protection temporaire (TPS, un programme humanitaire américain protégeant de la déportation les ressortissants de pays touchés par des conflits ou catastrophes). Cette démarche s’inscrit dans une série d’actions de l’administration Trump visant à mettre un terme au TPS pour douze pays, dont la Syrie, Haïti, la Somalie et le Yémen. Le secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, avait décidé en novembre de révoquer ce statut pour environ 6000 Syriens vivant aux États-Unis, mais un juge new-yorkais a suspendu cette mesure, estimant qu’elle violait probablement la loi fédérale et reposait sur une « influence politique ». La cour d’appel du 2e circuit a refusé de suspendre cette décision. Le solliciteur général D. John Sauer a qualifié d’« indéfendable » l’arrêt de la cour d’appel, arguant qu’il contredisait deux décisions antérieures de la Cour suprême autorisant la fin du TPS pour des Vénézuéliens. Ces précédents judiciaires, rendus en mai et octobre, ont permis à l’administration d’avancer sur d’autres cas malgré des oppositions en justice. Le TPS pour les Syriens, accordé en 2012 au début de la guerre civile qui a duré plus d’une décennie jusqu’à la chute du régime de Bashar al-Assad fin 2024, autorise les bénéficiaires à travailler légalement. La Cour suprême, à majorité conservatrice, pourrait trancher rapidement sur cette troisième requête en urgence. Une décision favorable exposerait les Syriens à la déportation et mettrait fin à leur autorisation de travail, particulièrement pour les 800 avec des demandes en attente.

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Article enrichi par l'IA

Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

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