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Frappes aériennes israéliennes au Liban : au moins 31 morts en riposte aux roquettes et drones du Hezbollah

Les frappes israéliennes sur Beyrouth et le sud du Liban ont tué 31 personnes et blessé 149, en riposte aux roquettes du Hezbollah après l'assassinat de Khamenei. L'armée israélienne menace d'intensifier ses attaques.
Les forces israéliennes ont lancé, ce lundi 2 mars 2026, des frappes aériennes sur les faubourgs sud de Beyrouth et le sud du Liban, tuant au moins 31 personnes et blessant 149 autres, selon le ministère libanais de la Santé. Ces raids, menés par avions de combat, visaient des positions du Hezbollah en riposte aux salves de roquettes et de drones tirées par le groupe chiite contre Israël. Cet échange de tirs marque une rupture brutale de la trêve fragile en vigueur depuis plusieurs mois. Le Hezbollah, groupe armé chiite libanais soutenu par Téhéran et intégré à l’« axe de la résistance », a revendiqué ces projectiles comme une représaille directe à l’assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué lors de frappes américano-israéliennes. Cette action constitue la première attaque ouverte et revendiquée par le Hezbollah contre Israël depuis l’accord de cessez-le-feu de novembre 2024, conclu après un an d’intenses affrontements transfrontaliers qui avaient fait des centaines de victimes des deux côtés et dévasté des infrastructures au Liban-Sud. Le bilan fait état de 20 morts et 91 blessés dans les faubourgs sud de Beyrouth, bastion historique du Hezbollah, ainsi que de 11 tués et 58 blessés dans le sud du Liban. Le ministère de la Santé a qualifié ces opérations d’« incursions de l’ennemi israélien », soulignant leur caractère intensif et leur impact immédiat sur les populations civiles. L’agence nationale libanaise a corroboré ces chiffres initiaux, tandis que les secours poursuivaient les opérations de recherche sous les décombres. L’armée israélienne a confirmé avoir ciblé des « positions du Hezbollah terroriste » à travers le pays, en réponse précise aux tirs du groupe. Le Hezbollah, pour sa part, a justifié son offensive par la nécessité de défendre « le Liban et son peuple » contre les attaques israéliennes répétées, y compris celles qui auraient précédé l’assassinat de Khamenei. Ces déclarations croisées illustrent la persistance des griefs mutuels. Face à cette recrudescence, l’armée israélienne a menacé d’intensifier ses opérations si les tirs persistaient, ouvrant la voie à une possible escalade régionale. Cet épisode ravive les tensions transfrontalières après une période de calme relatif maintenue depuis la fin 2024, risquant de compromettre l’accord de cessez-le-feu et de replonger la région dans un cycle de violences prolongées.

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Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

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