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Le Venezuela annonce la libération complète de plus de 3 200 personnes sous la nouvelle loi d’amnistie

Plus de 3 200 personnes ont été libérées au Venezuela sous une nouvelle loi d’amnistie entrée en vigueur le 20 février 2026. L’organisation Foro Penal n’en vérifie que 91 comme politiques et note 600 détenus restants.
Une commission spéciale de l’Assemblée nationale du Venezuela a annoncé mardi 25 février 2026 que plus de 3 200 personnes ont obtenu une libération complète depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle loi d’amnistie le 20 février. Jorge Arreaza, député et chef de cette commission, a précisé lors d’une conférence de presse que 4 203 demandes d’amnistie ont été reçues. Parmi elles, 3 052 individus auparavant en détention domiciliaire ou sous d’autres mesures restrictives judiciaires ont été pleinement libérés, tandis que 179 prisonniers ont également quitté la prison. Ce processus repose sur l’examen minutieux des demandes par la commission, qui accorde l’amnistie aux cas éligibles en appliquant les critères stricts de la loi, tout en excluant les infractions graves. Cette mesure s’inscrit dans le contexte d’une transition politique après la capture le 3 janvier de l’ancien président Nicolás Maduro, emmené à New York par l’armée américaine. De nombreux Vénézuéliens avaient été emprisonnés ces dernières années pour des complots présumés visant à renverser son gouvernement. Le gouvernement de Rodríguez avait promis la libération d’un grand nombre de détenus, dans le cadre d’efforts pour apaiser les tensions accumulées. La loi d’amnistie exclut toutefois les condamnés pour homicide, trafic de drogue, rébellion militaire ou graves violations des droits humains, préservant ainsi un cadre de justice pour les crimes les plus sérieux. L’organisation vénézuélienne de défense des droits des prisonniers, Foro Penal, a toutefois vérifié seulement 91 libérations de prisonniers politiques depuis le 20 février. Ce groupe a demandé un réexamen de 232 cas actuellement exclus de l’amnistie et indique que près de 600 personnes demeurent détenues. Ces chiffres soulignent un écart entre les annonces officielles et les vérifications indépendantes, possiblement dû à des divergences sur la qualification des détenus comme prisonniers politiques. Foro Penal attend une accélération des procédures, tandis que la commission continue d’évaluer les demandes restantes. Cette amnistie pourrait favoriser une réconciliation nationale en libérant une partie significative des détenus, bien que des désaccords persistent sur l’ampleur réelle des libérations nécessaires pour clore le chapitre des répressions passées.

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