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Politique||5 sources

Le député Al Green expulsé du discours de Trump au Congrès pour protester contre une vidéo des Obama

Le député texan Al Green a été expulsé du discours sur l’état de l’Union de Donald Trump le 24 février 2026 pour avoir brandi une pancarte protestant contre une vidéo raciste des Obama. Il s’agit de la deuxième année consécutive qu’il est évincé lors d’un tel événement.
Al Green, député démocrate du Texas, a été escorté hors de la chambre des représentants mardi 24 février 2026 lors du discours sur l’état de l’Union de Donald Trump. Alors que le président et ses alliés républicains entraient dans l’hémicycle, Green a brandi une pancarte blanche inscrite en marqueur noir : « Les Noirs ne sont pas des singes ! ». Ce geste visait une vidéo générée par intelligence artificielle que Trump avait postée début février sur les réseaux sociaux, montrant Barack Obama, 64 ans, et Michelle Obama, 62 ans, sous les traits de singes dans une jungle. Ce n’est pas la première fois que Al Green, élu à la Chambre depuis 2005, perturbe un discours de Trump devant le Congrès. L’an dernier, il avait été expulsé après avoir crié contre le président. Cette vidéo de 62 secondes, supprimée par la suite, avait suscité des accusations de racisme. Trump a affirmé qu’un membre de son équipe avait commis une erreur en y incluant une partie sur des fraudes présumées aux machines de vote, minimisant l’incident comme un détail mineur. Dès l’entrée de Trump, le chef de la majorité Steven Scalise a tenté de saisir la pancarte, tandis que d’autres républicains, dont les Texans Troy Nehls et Pat Fallon, le Virginien John McGuire ainsi que les sénateurs Markwayne Mullin de l’Oklahoma et Roger Marshall du Kansas, ont cherché à la masquer des caméras de télévision. Malgré ces efforts, le message est resté visible alors que Trump montait à la tribune. Quelques minutes plus tard, au milieu d’applaudissements et de chants de « U.S.A. ! », Green a été raccompagné dehors. Interrogé par la presse après son éviction, Al Green a déclaré qu’il recommencerait « sans hésiter » et que dépeindre les Obama comme des primates était « inacceptable et déplorable ». Il a noté que Trump avait détourné le regard, signe de vulnérabilité face à une confrontation directe.

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