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Les avocats accusent Instagram d'avoir pisté l'usage croissant des ados, selon des documents internes en audience

Les avocats ont révélé lors du procès à Los Angeles qu'Instagram suivait l'augmentation du temps d'usage quotidien de 40 à 46 minutes, en accusant un ciblage des adolescents. La plaignante de 19 ans reproche aux plateformes ses problèmes de santé mentale.
Lors du témoignage de Mark Zuckerberg, PDG de Meta, en février devant le tribunal supérieur du comté de Los Angeles, les avocats ont accusé Instagram d'avoir suivi de près le temps passé par les utilisateurs sur l'application, y compris les adolescents. Des documents internes révèlent que les cadres de l'entreprise rapportaient des « jalons » annuels, avec une durée d'utilisation quotidienne passant de 40 minutes en 2023 à 46 minutes en 2026. Cette focalisation sur les métriques d'engagement met en lumière une stratégie présumée visant à accroître l'usage chez les jeunes. Ce procès, intitulé K.G.M. contre Platforms et al., fait partie d'une vague d'actions judiciaires contre les réseaux sociaux, accusés d'aggraver les problèmes de santé mentale des adolescents. La plaignante, une jeune femme de 19 ans connue sous les initiales K.G.M. ou « Kaley », affirme que l'usage précoce des plateformes l'a rendue accro, entraînant une dépression sévère et des idées suicidaires. Snap et TikTok ont réglé le litige à l'amiable avant le début du procès, tandis que Meta et YouTube continuent de se défendre vigoureusement. Meta conteste toute responsabilité d'Instagram dans les troubles de la plaignante et rejette l'idée d'un design addictif ciblant les adolescents. Les avocats de la partie civile mettent toutefois en avant l'obsession de l'entreprise pour les métriques de temps passé comme preuve d'une conception délibérément addictive. Le jury devra déterminer si l'application a joué un rôle substantiel dans les problèmes mentaux allégués. Ce témoignage rare de Zuckerberg devant un jury survient après des années de controverses sur les effets des réseaux sociaux sur la jeunesse. Meta fait l'objet de poursuites récurrentes pour ses impacts présumés sur la santé mentale des ados, corroborés par des études montrant une corrélation entre un usage intensif et une détresse psychologique accrue, incluant anxiété et automutilations. Ces débats soulignent un paysage concurrentiel où les plateformes rivalisent pour capter l'attention des jeunes, avec des implications croissantes pour la régulation du secteur.

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Article enrichi par l'IA

Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

Instagram tracked growing usage while targeting teens, lawyers argue

Source éditoriale·TechCrunch·2 mars 2026

Contexte ajouté : historique des poursuites contre Meta pour impacts sur santé mentale des ados et études sur corrélation usage-addiction

Contexte IA

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