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France||7 sources

Frappes américano-israéliennes tuent au moins 51 écolières dans le sud de l’Iran

Les États-Unis et Israël ont frappé l’Iran le 28 février 2026, tuant au moins 51 personnes dans une école du sud, provoquant ripostes et appels mondiaux à la retenue. Les réactions au Congrès américain sont partagées entre soutien républicain et critiques démocrates.
Donald Trump, président des États-Unis, et Israël ont lancé le 28 février 2026 des frappes majeures contre l’Iran, avec des explosions signalées à Téhéran et dans d’autres villes. Les médias d’État iraniens ont rapporté au moins 51 morts, dont des élèves, dans une école primaire de filles au comté de Minab, dans le sud du pays. L’Iran a riposté par des salves de missiles vers plusieurs pays du Moyen-Orient. Cette opération, baptisée Fureur épique, fait suite à des frappes antérieures nommées Marteau de minuit il y a huit mois contre des infrastructures nucléaires iraniennes. Donald Trump a présenté l’action comme une défense du peuple américain face aux menaces iraniennes persistantes, évoquant aussi une chance pour les Iraniens de prendre leur destin en main. Des pourparlers sur le nucléaire à Genève s’étaient achevés jeudi sans progrès notables. Les cibles incluaient des installations militaires, avec des rapports évoquant une visée possible contre le guide suprême. Israël a qualifié l’opération de frappe préventive, tandis que les autorités iraniennes ont confirmé des explosions dans la capitale, appelée à l’évacuation. Le gouverneur de Minab a indiqué 51 élèves tuées et 60 blessées, un bilan porté à 53 morts et 63 blessés par un porte-parole du ministère de l’Éducation. Au Congrès américain, les républicains comme Mike Johnson, président de la Chambre des représentants, ont salué une opération « décisive », priant pour les soldats impliqués. Tom Emmer et Tom Cotton ont applaudi l’audace de Donald Trump, citant des griefs historiques tels la crise des otages de 1979 ou l’attentat de Beyrouth en 1983. Des démocrates ont dénoncé une attaque illégale sans aval du Congrès. Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a appelé à la « retenue maximale », soulignant l’importance de la sûreté nucléaire. L’UE retire son personnel non essentiel du Moyen-Orient, tandis qu’Emmanuel Macron exhorte Téhéran à négocier de bonne foi. Des compagnies comme Air France, Lufthansa et British Airways annulent leurs vols vers la région, craignant un embrasement.

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