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Un an après Fukushima, l’ancien Premier ministre Naoto Kan exprime ses regrets

Naoto Kan, ex-Premier ministre, regrette un an après Fukushima les erreurs humaines dans la gestion de la crise nucléaire. Il raconte le 11 mars 2011 : séisme en pleine Diète, cellule de crise au kantei malgré les pannes de communication.
Naoto Kan, ancien Premier ministre japonais, a livré le 11 mars 2012 ses réflexions sur la catastrophe de Fukushima, exactement un an après le séisme et le tsunami qui ont frappé le Japon le 11 mars 2011. Alors qu’il assistait à une séance à la chambre haute de la Diète à Tokyo, le tremblement de terre de magnitude 9,0 s’est produit à 14h46. Il a regagné immédiatement le kantei, le bureau du Premier ministre, pour y installer la cellule de crise. Cette catastrophe triple — séisme dévastateur, tsunami géant et accident nucléaire de niveau 7 à la centrale de Fukushima Daiichi — a causé près de 16 000 morts, déplacé des dizaines de milliers de personnes et soulevé des questions sur la sécurité nucléaire japonaise. Naoto Kan, au pouvoir depuis juin 2010, avait démissionné en août 2011, en partie sous la pression liée à la gestion de la crise. Ses regrets portent sur les défaillances humaines qui ont aggravé le drame, dans un pays dépendant à 30 % de l’énergie nucléaire avant l’événement. Lors de l’interview, Naoto Kan a décrit les difficultés initiales : problèmes de communication par téléphone portable obligeant à déplacer la cellule de crise du sous-sol vers son bureau et une salle adjacente. Il a évoqué la visite de Nicolas Sarkozy, premier dirigeant étranger sur place, qu’il a qualifiée de sympathique malgré leurs divergences sur le nucléaire, le président français le promouvant activement. Naoto Kan se sent plus proche politiquement de François Hollande. Ces aveux interviennent alors que le Japon tourne la page sur l’atome : un moratoire sur les nouveaux réacteurs a été décidé, et des audits de sécurité renforcés imposés à toutes les centrales. Le pays explore des alternatives énergétiques, marquant un virage post-Fukushima vers les renouvelables.

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Article enrichi par l'IA

Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

Un an après la catastrophe de Fukushima, les regrets du Premier ministre Naoto Kan

Source éditoriale·L'Express·10 mars 2026

Contexte ajouté : chronologie de la catastrophe de Fukushima (séisme 9.0, tsunami, meltdown niveau 7, 16 000 morts, démission de Kan en août 2011, dépendance nucléaire à 30 %, moratoire post-crise)

Contexte IA

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