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Les principaux partis politiques népalais promettent des mégaprojets d'infrastructure avant les élections législatives de mars 2026
Avant les élections népalaises du 5 mars 2026, les partis misent sur des mégaprojets d'hydroélectricité et de routes, reléguant le climat au second plan malgré la vulnérabilité du pays.
Les principaux partis politiques du Népal, à l'approche des élections législatives du 5 mars 2026 à Katmandou et ailleurs, mettent en avant dans leurs manifestes électoraux des mégaprojets d'infrastructure pour stimuler la croissance économique. Ces programmes mettent l'accent sur des centrales hydroélectriques plus grandes, des routes élargies et des lignes de transmission supplémentaires, des engagements qui dominent les campagnes malgré les risques climatiques croissants pesant sur le pays. Le Népal occupe la sixième place mondiale des pays les plus vulnérables au changement climatique, avec des catastrophes récentes liées au réchauffement qui ont déjà endommagé des infrastructures coûteuses comme le projet d'adduction d'eau de Melamchi. Les partis traitent les questions environnementales comme un frein au développement ou une considération secondaire, n'insérant des termes « verts » que sporadiquement pour se conformer aux normes internationales. Les experts soulignent toutefois que les budgets alloués demeurent faibles et que la coordination fait défaut, reléguant ces engagements au rang de promesses sur le papier. Dans la région de Sagarmatha, habitat des Sherpas et du mont Everest, les campagnes électorales sont quasi absentes en raison de la migration saisonnière et des conditions hivernales rigoureuses. Les villages comme Namche Bazaar et Lukla connaissent le recul des glaciers, des chutes de neige irrégulières, des avalanches et des inondations, phénomènes en phase avec les rapports du GIEC sur le réchauffement en altitude. Les revenus du montagnardisme et du tourisme en hélicoptère ne sont que peu réinvestis dans l'adaptation climatique ou des infrastructures durables. Ces priorités infrastructurelles pourraient accentuer les vulnérabilités climatiques du Népal, alors que le vote du 5 mars 2026 approche sans accent fort sur la résilience environnementale. Dans un pays où l'hydroélectricité et le tourisme constituent des piliers économiques, l'absence d'équilibre entre ambitions de développement et impératifs écologiques risque de compromettre la stabilité future face aux défis climatiques croissants.
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Article enrichi par l'IA
Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.
In Nepal polls, political parties root for mega infrastructure
Source éditoriale·Mongabay·26 févr. 2026
As Nepal votes, climate change is an elephant in the room for Sherpa community
Source éditoriale·Mongabay·24 févr. 2026
Contexte ajouté : vulnérabilité climatique du Népal et impacts sur le tourisme/montagnardisme
Contexte IA