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L’Assemblée nationale à Paris vote à nouveau sur la loi instaurant un droit à l’aide à mourir
L’Assemblée vote mercredi 25 février sur l’aide à mourir après 2 000 amendements et changements créant du suspense. Un texte palliatif précède, avec maisons d’accompagnement, avant retour au Sénat.
L’Assemblée nationale, réunie à Paris, en France, se prononce mercredi 25 février à partir de 15 heures sur la proposition de loi instaurant un droit à l’aide à mourir. Ce vote solennel, repoussé d’une journée après l’examen de quelque 2 000 amendements étalé sur plus d’une semaine, porte d’abord sur un texte consensuel relatif aux soins palliatifs, avant d’aborder la réforme sociétale débattue depuis plusieurs années. Des changements adoptés en commission spéciale suscitent un suspense quant au soutien des députés. Ce second examen intervient après une première adoption large en mai dernier, par 305 voix contre 199. La gauche s’était alors montrée plutôt favorable, tandis que la droite avait majoritairement voté contre. Cette réforme avait été promise par le président Emmanuel Macron en 2023, marquant un engagement présidentiel sur la fin de vie. Les débats ont mis en lumière des divisions profondes au sein de la classe politique française, reflétant les sensibilités sociétales sur un sujet aussi sensible. Le texte sur les soins palliatifs prévoit la création de « maisons d’accompagnement », des structures intermédiaires entre le domicile et l’hôpital, destinées à mieux soutenir les patients en fin de vie. Un « droit opposable » à ces soins palliatifs a toutefois été supprimé lors des débats en commission, ses opposants redoutant une multiplication des contentieux judiciaires. Ces ajustements visent à renforcer le consensus sur cette partie du projet, tout en évitant des blocages potentiels. Les points de friction persistent notamment sur le mode d’administration de l’aide à mourir, avec des débats intenses entre sédation profonde et continue, privilégiée en France, et l’euthanasie active pratiquée dans certains pays voisins. Ces divergences pourraient compliquer l’adoption finale du texte. La proposition de loi repartira ensuite au Sénat pour un nouvel examen, avant une probable commission mixte paritaire chargée de concilier les deux versions parlementaires, suivie de nouvelles lectures dans chaque chambre. Le gouvernement devrait accorder le dernier mot à l’Assemblée nationale. Les défenseurs du texte visent une promulgation à l’été, malgré un calendrier jugé serré par certains élus, ce qui pourrait influencer les perspectives d’adoption rapide de cette réforme majeure.
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Fin de vie : l’Assemblée se prononce à nouveau sur la loi créant une aide à mourir
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Source éditoriale·Le Figaro·25 févr. 2026
Contexte historique : réforme promise par Emmanuel Macron en 2023, première lecture mai 2024, débats sur sédation vs euthanasie active en France vs voisins
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