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Politique||3 sources

Le département de la Justice américain accuse 30 personnes de plus pour un sit-in anti-ICE dans une église du Minnesota

Le département de la Justice a inculpé 30 personnes de plus pour un sit-in anti-ICE à Saint Paul, portant le total à 39 dont Don Lemon. 25 ont été arrêtés, mais des doutes persistent sur la validité des charges.
Le département de la Justice des États-Unis a mis en accusation 30 personnes supplémentaires vendredi dans l’affaire d’un sit-in contre les services d’immigration et de contrôle des douanes (ICE) à la Cities Church de Saint Paul, dans le Minnesota, le 18 janvier. Ces inculpations portent le total à 39 prévenus, dont le journaliste Don Lemon, ancien présentateur de CNN. La procureure générale Pam Bondi a annoncé sur X que 25 des nouveaux accusés avaient déjà été arrêtés, avec d’autres interpellations prévues. Ce développement s’inscrit dans un contexte de tensions autour des opérations d’immigration menées par l’administration Trump à Minneapolis. Les manifestants avaient pénétré dans l’église parce que son pasteur collaborait avec l’ICE, au milieu de protestations contre des fusillades mortelles impliquant des agents fédéraux. Un juge fédéral avait initialement estimé qu’il manquait de motifs probables pour arrêter Don Lemon et d’autres sous une loi fédérale inédite dans le cadre d’une manifestation en lieu de culte, mais un grand jury a depuis validé les charges. Les accusés, y compris les neuf premiers, font face à des chefs d’inculpation pour violation de droits civiques : un délit mineur sous la loi FACE, qui interdit d’intimider ou d’interférer avec la pratique religieuse, et un complot pour entraver les droits religieux. Don Lemon a plaidé non coupable et déclaré devant le tribunal que l’affaire concernait tous les journalistes américains. L’acte d’accusation a été signé par Orlando Sonza, ancien candidat républicain désormais au sein de la division des droits civiques. Des anciens procureurs du département de la Justice doutent de la solidité du dossier, prédisant une possible relaxe en raison d’une interprétation contestée de la loi FACE au regard du Premier amendement. Un membre de l’église a porté plainte pour perturbation illégale du culte.

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Article enrichi par l'IA

Cet article a été enrichi avec du contexte additionnel provenant des connaissances de l'IA (historique, comparaisons, données techniques). Les sources éditoriales restent la base factuelle.

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